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Translationsin context of "pièce à grand spectacle" in French-English from Reverso Context: C'est la différence entre une pièce à grand spectacle et puis la très modeste vie de chaque minute.
Lesamedi 2 juin 2018, à 20 h, le centre Gilbert-Martin de Grand Bourgtheroulde accueillera une pièce de Bertolt Brecht, La Noce, interprétée par les élèves de
LeThéâtre des Îlets, à Montluçon (Allier), clôture sa saison 2021-2022 avec la dernière pièce de Pascale Henry, « Privés de feuilles les arbres ne bruissent pas », à partir de
Résumédu spectacle. Après plusieurs monologues beckettiens en compagnie de Denis Lavant, Jacques Osinski fait un nouveau pari, excitant et effrayant : Fin de partie, la grande pièce de Beckett, sa préférée. Tout à coup, il faut voir les choses en grand. Sommes-nous sur terre ? Sommes-nous sur l’arche de Noé après la fin du monde
Éducation Roquecourbe. Publié le 30/06/2022 à 05:10. Les élèves des écoles publiques Alice-Marc-Manoël ont donné leur spectacle de fin d’année le week-end dernier à quelques jours des
Faireconfiance au public. Si elle admet que la présentation d’une pièce de six heures peut sembler exigeante, Brigitte Haentjens, qui
LesBelles-Soeurs: «Un succès monstre». La tournée de la pièce des Belles-Soeurs s’achève à Caraquet et le moins que l’on puisse dire, c’est que c’est un succès pour l’équipe du Théâtre populaire d’Acadie. Cela fait 21 fois que la distribution 100% acadienne de cette reprise de la comédie musicale des Belles-Soeurs a
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Âgé de 10 ans, le petit bonhomme cache en réalité une certaine appréhension à l’idée de jouer pour la première fois de la guitare en public. Et c’est bien légitime. Ce genre de spectacle est toujours un moment important dans la vie d’un enfant, d’autant qu’il est souvent présenté comme un événement par les adultes. C’est l’aboutissement d’un travail, explique Christine Bunet 1, s’est investi, il a répété, s’est entraîné, dans le cadre de la classe ou d’une activité extrascolaire, il a donc le désir de bien faire ce qu’on attend de lui. »Jouer devant un public, sa famille, ses copains suscite naturellement des émotions fortes chez l’artiste en herbe qui a besoin d’être accompagné et soutenu. La présence des parents est indispensable et il faut une bonne excuse pour ne pas y assister. Lorsque les enfants d’une même fratrie ont leur spectacle le même jour, il faut s’arranger pour qu’au moins l’un des parents soit plupart des enfants attendent ce moment festif avec impatience et enthousiasme, même s’ils peuvent ressentir un peu de stress, la veille ou quelques jours avant l’événement. Mais certains, plus timides ou réservés, vont avoir une vraie boule au ventre à la perspective de monter sur scène. Il convient de ne pas banaliser ce ressenti et de les rassurer sur leurs émotions, recommande Christine Bunet. Les parents peuvent citer leu propre expérience, lors d’un spectacle de jeunesse, ou d’une prise de parole en public pour expliquer que cette appréhension est tout à fait normale. »L’enfant inquiet a souvent peur de décevoir sa famille. Si ce spectacle est une récompense pour son travail, il l’est parfois aussi aux yeux des parents qui doivent rester bienveillants sur les performances de leur progéniture. Même s’il n’a pas eu le premier rôle et qu’on le voit à peine sur scène ; même s’il a oublié une partie du texte ou qu’il est en retard sur la chorégraphie, l’enfant a besoin d’être encouragé, félicité et même admiré pour l’effort fourni. Une prestation dans un spectacle de fin d’année n’est jamais un échec, insiste Christine Brunet. L’enfant a fait de son mieux et c’est l’essentiel. Il est important de ne pas le culpabiliser, ni de faire de l’ironie ou d’en parler sur un ton moqueur devant les membres de la famille. »Échaudé par une mauvaise expérience, ou inhibé par une grande timidité, un enfant peut refuser de participer à la fête de fin d’année. Il est évidemment déconseillé de le forcer. Ce genre de spectacle doit rester un moment ludique et joyeux. L’enfant peut toutefois suivre la préparation jusqu’au bout, en confectionnant le costume ou d’autres éléments demandés. Et si au dernier moment il ne veut toujours pas participer, il peut rester aux côtés de sa famille et aller saluer à la fin avec ses petits camarades, conseille Christine Brunet. S’il pleure, les parents seront là pour recueillir sa peine, mais il n’est pas question de le culpabiliser. »Même s’il ne s’agit pas d’un concours et qu’il n’y a pas d’enjeu scolaire, le spectacle de fin d’année reste une petite épreuve pour les jeunes enfants. Les parents ont donc leur rôle à jouer pour que cette expérience reste positive et les aide à grandir.
l'essentiel Du 27 au 31 juillet, la place Foch à Rodez accueillera le nouveau spectacle de Rutènes en scène, "Jusqu’aux cerises s’il le faut", une fresque théâtrale retraçant la grève de 66 jours des mineurs du Bassin de Decazeville-Aubin. Un spectacle à la fois grandiose et émouvant. Nous les avions quittés, un soir de décembre froid et pluvieux, dans les locaux d’une ancienne école du centre de Rodez. Nous les avons retrouvés en ce dimanche ensoleillé et chaud de juin, dans la grande salle de Calcomier. Tous ou presque étaient là, sous la conduite du metteur en scène Laurent Cornic, véritable chef d’orchestre du nouveau spectacle de l’été de Rutènes en scène. Durant la dernière semaine de juillet, place Foch, ce spectacle plongera les spectateurs d’ici et d’ailleurs, dans les entrailles de la terre, à la rencontre de tous ces personnages qui furent les acteurs de la grande grève de 1961-1962 des mineurs du Bassin de Decazeville. L’une des pages marquantes de l’histoire du mouvement ouvrier. 60 acteurs sur scèneJoignant le geste à la parole, Laurent répète inlassablement les consignes et n’hésite pas à tancer gentiment ceux qui n’ont pas suffisamment appris leur texte. "Certains acteurs n’ont jamais joué et ils commencent à s’en rendre compte, lâche en souriant le metteur en scène. Mais ça commence à bien prendre." Sur scène, ils seront près d’une soixantaine de comédiens, auxquels il convient d’ajouter les costumiers, les décorateurs, les responsables de la régie et les techniciens amateurs et professionnels. Au total, une bonne centaine de personnes sera mobilisée pour chaque spectacle. "Je suis habitué à faire de grandes mises en scène, mais pas aussi grandes tout de même", avoue l’homme de théâtre, dont tout le monde loue le professionnalisme. Un contexte difficileMonter un tel spectacle avec autant de monde n’est pas facile, d’autant que la situation sanitaire n’a guère facilité les choses. Les premières répétitions ont débuté en septembre dernier. Absences des uns, annulations, reports… "Avec le Covid-19, ce fut une horreur", confirme Laurent, le temps d’une courte pause, entre deux scènes. "Mais je sais que ce sera quelque chose d’exceptionnel, avec la double vision du fond de la mine et du jour. Quelques scènes sont vraiment très belles, se réjouit-il d’avance. C’est une pièce qui traite avant tout de l’humain, en évitant les jugements et sans trop verser dans le dramatique."Les décors, particulièrement soignés à l’image de la galerie de mine, et la technique seront également à la hauteur de l’événement. Un écran géant de 8 mètres sur 5, permettra notamment aux spectateurs d’avoir un œil permanent sur ce qui se passe au fond. Des images d’archives de l’Ina, comme celle de l’immense manifestation qui avait réuni 50 000 personnes rendez-vous compte ! sur la place Decazes et dans la rue Cayrade, seront également projetées pour mieux restituer l’ambiance de l’ et émotionCertains acteurs sont véritablement habités par leurs personnages, ce qui donne encore plus de force au spectacle. Le jeune Fumel, enfant, est appelé pour tirer au sort les vingt mineurs volontaires et leurs suppléants. La tension et l’émotion accentuées par la chaleur suffocante sont palpables. Imperturbable, Christophe Ribeyre, l’auteur de la pièce, qui a réalisé un remarquable travail de collectage et de retranscription au plus près de la réalité historique, a endossé le costume pas facile à porter à l’époque du directeur de la mine. Les différents tableaux s’enchaînent dans une communion générale jusqu’à l’hommage final aux Carboniers de la Sala, célèbre texte de Jean Boudou, qui fut chanté par Mans de Breish. Nombre de spectateurs auront de toute évidence la larme à l’œil tant il est vrai que les événements d’alors furent durs et éprouvants pour tous ceux, femmes, hommes et enfants qui les ont vécus. Dans moins d’un mois, la belle équipe des Rutènes prendra ses nouveaux quartiers d’été sur la place Foch, où les premières répétitions in situ auront lieu le 24 juillet, avant la générale, sur invitation, du 26 juillet. Les gueules noires de Laurent Cornic et de Christophe Ribeyre verront bientôt le bout du tunnel. Pardon, de la galerie de mine…
Du 21 février au 11 mars 2023 Du mardi au samedi à 21h00 - SEUL EN SCÈNE - Durée 1h30 D’après Cyrano de Bergerac » d’Edmond Rostand Jeu Jérôme Sauvion Mise en scène Caroline Boisson Costumes et accessoires Gladys Glover Création lumière, régie générale Pascal Nougier Une création LA FACE NORD CIE Un metteur en scène abandonné de tous pour d’obscures raisons, décide de jouer SEUL la pièce Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand. Songe ou folie, peu importe. Le personnage/metteur en scène bascule et glisse dans son monde intérieur. Pendant qu’autour de lui les objets prennent vie, il endosse un rôle, puis deux, puis trois, puis tous… Et c’est dans un élan désespéré et jubilatoire qu’il va se jouer, mais aussi nous raconter son Cyrano. Car il s’agit bien ici du Cyrano De Bergerac d’Edmond Rostand mais dans une adaptation pour un seul comédien respectant, et la versification, et la poésie du texte original. Une mise en scène moderne et étonnante du mythe Cyrano qui valorise la beauté du texte tout en faisant appel à son propre imaginaire. On se surprend alors, portés par l’action et les nombreux personnages de la pièce, tous incarnés par Jérôme Sauvion, à jouer nous-même et à découvrir ou re-découvrir tout le sublime de ce texte, qui se révèle à la fois limpide, noble et majestueux… La presse en parle... Pari réussi pour Jérôme Sauvion et sa compagnie La Face nord avec Cyrano Project » qui défient les cinq actes du Cyrano de Bergerac » d’Edmond Rostand.» LES TROIS COUPS Seul sur scène, Jérôme Sauvion réussit le pari fou de jouer la vingtaine de personnages du chef d’œuvre d’Edmond Rostand. Retour sur un beau projet devenu réalité… pour notre plus grand plaisir ! » Le Petit Bulletin
Cette pièce de théâtre, qui revisite l’histoire du roman "Au Bonheur des Dames" d'Emile Zola, plonge le public dans l’univers des grands magasins à la fin du 19e siècle. On a testé cette expérience immersive qui prend la forme d'une performance déroutante et jouissive. Suivez le guide !Jeudi 7 juillet, 20h30, rue Velpeau, au dessus d'une porte une petite lumière rouge scintille le long de la façade du Bon Marché Rive Gauche. À l’occasion de ses 170 ans, le grand magasin a choisi une façon originale de mettre en avant son histoire. Une fois la nuit tombée, plongé dans l'obscurité, il devient la scène d’une pièce de théâtre immersive, mise en scène par Juliette Colin avec trente acteurs de la compagnie Crumble Production. Après plusieurs nuits de répétitions de cette revisite du roman Au Bonheur des dames d'Emile Zola, les comédiens étaient réunis pour une avant-première à laquelle nous avons assisté. Le spectacle est joué du 2 septembre jusqu'à la fin de l'année 2022, les vendredis et samedis soir. Cette pièce historique est l’occasion de faire un parallèle entre la success story des fondateurs du Bon Marché Rive Gauche - Aristide et Marguerite Boucicaut - et l’histoire d'une grande oeuvre de la littérature française Au Bonheur des Dames d'Emile Zola. En 1852, Aristide Boucicaut est engagé comme employé au Bon Marché, qu'il transformera petit à petit en grand magasin, bouleversant les codes du commerce et des moeurs sociales. Trente ans plus tard, le romancier Émile Zola pousse à son tour la porte du Bon Marché pour enquêter auprès de ses dirigeants et employés. Il dispose, ainsi, de la matière pour écrire son nouveau roman Au Bonheur des Dames qui paraîtra en 1883. L'expérience débute par la descente dans les sous-sols du magasin. Là, on traverse un chantier où des ouvriers s'affairent. Un dégât des eaux a eu lieu, nous dit-on... En fond sonore, le bruit d'une radio qui nous apprend qu'à l’occasion de ses 170 ans, le Bon Marché a organisé une soirée et qu'il y a eu un meurtre. On réalise alors que la pièce de théâtre a déjà commencé et qu'il faut trouver le coupable ! On remonte les escaliers et on découvre les principaux protagonistes, en costumes d'époque, réunis sur la coursive du premier étage dans un magasin plongé dans l'obscurité. Ils se présentent, à tour de rôle Théodore fondateur du Bonheur des Dames et oncle de Caroline, Denise la vendeuse, Gaspard le couturier, Henriette la cliente bourgeoise et plus chère amie de Caroline, Alphonse le trésorier, Caroline la directrice et Octave le directeur et mari de Caroline. Nous voilà plongés dans l’univers des grands magasins de la fin du 19e siècle dans un Au Bonheur des dames revisité. Un voyage dans l’espace et le temps qui débute en 1862. A l'entrée du magasin, nous avons tous reçu un badge représentant l'un des huit personnages principaux, avec un petit descriptif. J'hérite d'Alphonse, le trésorier du grand magasin, un homme prévoyant et méticuleux qui considère son travail comme l'oeuvre de sa vie. Par petits groupes d'une vingtaine de personnes, guidés par un éclaireur tout de blanc vêtu, nous montons au deuxième étage assister à une première saynète. Avec mon groupe nous voici devant Alphonse. Le trésorier du grand magasin est assis à son bureau, devant lui, son grand livre de comptes, un encrier, des crayons, une lampe... derrière, le coffre-fort où il range la recette quotidienne, une petite armoire remplie de livres comptables et un cadre de papillons épinglés. Sur le côté une grande lampe sur pied éclaire la scène. Soudain apparaît Octave, le directeur tant redouté, qui a transformé la petite boutique de nouveautés en grand magasin. Il vient parler à son ami. La scène se déroule à quelques centimètres de nous, nous sommes au coeur de l'histoire. Une expérience théâtrale immersive très différente d'une représentation traditionnelle. Octave quitte Alphonse indiquant qu'il va voir Gaspard. Le couturier est la nouvelle coqueluche que les Parisiennes s'arrachent. Le public lui emboîte le pas et traverse dans l'obscurité l'espace qui le sépare de la scène suivante un salon de création avec des robes sur des stockmans, un bureau qui déborde de croquis, une machine à coudre, de grosses bobines de fil de couleurs... Le plateau de théâtre s’étend sur l'ensemble du second étage, au milieu des espaces de vente, que l'on oublie car le magasin est plongé dans le noir. Plusieurs scènes sont jouées au même moment, dans des lieux et des décors différents. Des panneaux indiquent les différentes scènes salon des hommes, bureau de l'inspecteur Jouve, boudoir d'Henriette... Même s'il est impossible de les voir toutes, cela ne nuit en rien à la compréhension de l'histoire. Chaque scène doit éclairer le spectateur sur la nature des différents personnages et, surtout, l'aider à comprendre qui est le coupable. Ma déambulation se poursuit, je quitte mon groupe pour voir ce qui se passe un peu plus loin. De loin en loin brillent des lampes qui indiquent qu'une scène est en train de se jouer. 3 000 m2 de jeu, le conseil de mettre des chaussures confortables était de bon aloi. Je prends le temps de regarder les décors, ici un étal de vendeuse avec ses rouleaux de tissus aux couleurs chatoyantes, là le comptoir d'une modiste avec ses différents chapeaux et son miroir, un peu plus loin dans un espace habituellement dédié aux cabines d'essayage, est installé un boudoir un miroir, une brosse à cheveux, des flacons, au sol une malle. Je marche dans ce décor grandeur nature, comme beaucoup d'autres. Au fil de mes pérégrinations, je découvre d'autres personnages ils sont trente à nous aider à reconstituer le puzzle de cette nuit fatidique qui se termine par un bal masqué où a lieu le meurtre. Après deux heures de spectacle, chaque participant doit se servir du jeton reçu en début de soirée pour voter et désigner le meurtrier. C'est l'heure de la révélation. Le temps est passé à toute vitesse. Si le théâtre immersif est une autre façon d'expérimenter le spectacle vivant, donnant l'impression au spectateur d'être aussi acteur, il requiert certaines qualités d'improvision chez les comédiens "C'est une expérience pour nous aussi, on s'adapte et il y a même une part d'improvisation. Comme tout se joue en même temps, parfois il y a des temps d'attente qu'il faut meubler", explique une des comédiennes pour qui c'était la première expérience de théâtre immersif. "Il y a aussi un travail à faire sur la voix car ce n'est pas une salle de spectacle classique. Au niveau de l'espace, c'est plus fatigant, on ne s'arrête jamais. On est obligé d'être extrêmement concentré car là il y a du monde autour de nous". Cette performance complètement déroutante, au cours de laquelle le spectateur est partie prenante du spectacle, est une expérience jubilatoire. Seul bémol on aimerait garder une trace de ce moment magique mais il est interdit d'utiliser son téléphone portable pendant toute la durée de la pièce. Théâtre immersif "Au Bonheur des Dames" du 2 septembre au 30 décembre 2022. Réservation sur le site Le Bon Marché Rive Gauche, 21, rue Velpeau. 75007 Paris. 75€ par personne. De 20h30 à 23h.
fin d une pièce à grand spectacle