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TwilightLove : Trois mètres au-dessus du ciel, un film de Fernando González Molina de 2009. Hugo est un jeune homme rebelle et inconscient. Constamment à la recherche d’adrénaline, il erre avec sa moto et participe à des courses illégales. Babi est une jeune fille de 17 ans commençant à
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Nous ne nous contentons pas de vous racconter pour la énième fois la même histoire déjà vue et re-vue sur le net, ici tout est nouveau et parfois vérifié par notre équipe. Si vous désirez faire paraitre une histoire qui vous est arrivée ou demander notre aide merci de contacter Train Fantôme. Tous ces récits comportent des passages suceptibles de choquer, heurter, voire traumatiser les êtres les plus sensibles, si vous êtes fragile, nous vous conseillons vivement de ne pas poursuivre sur ces pages. ATTENTION La copie même partielle de nos histoires est formellement interdite sous peine de poursuites. Soudain à environ 10 mètres devant nous, nous apercevons, flottant à un bon mètre au-dessus du sol, un couple, bras dessus bras dessous... Mélie a été la témoin d'aventures paranormales en rapport avec un phénomène que nous connaissons bien ici l'apparitions de masses énergétiques et de spectres épouvantables avec contact physique. Elle désire nous raconter fort bien d'ailleurs son histoire en détails afin de la partager avec vous et entrer éventuellement en contact avec des personnes ayant vécu des problèmes similaires... surgit de nulle part face à moi, un visage de fumée » d’un homme avec un air menaçant et bouche grande ouverte comme si il était en train de hurler > J'ai bredouillé un timide "que voulez-vous", dès ce moment la tête s'est mise à se déplacer dans notre chambre pour disparaître à travers un mur. Le phénomène a duré je pense 2 minutes ce premier soir. Un couple retraité de la sncf est victime d'apparitions persistantes dans leur chambre. D'étrages photos témoignent d'une activité paranormale, mais notre déplacement sur les lieux nous ouvre de nouvelles portes... Une tête de l'au-delà se déplace au dessus de leur lit > L’homme avait la peau pâle et décomposée. On pouvait voir des lambeaux déchirés, des morceaux d’os transparaissaient... Une petite jeune fille de 14 ans nous fait un témoignage anonyme troublant de l'aventure qui lui est arrivée et qui a décimé sa famille. Un récit épouvantable mais destiné à "aider" ceux et celles qui connaissent cette situation et il semble que vous soyez nombreux en France et en Belgique... Une maison hantée meurtrière > J'ai traversé un fantôme que j'ai pu filmer Sandrine vit sa première rencontre avec un esprit il se matérialise littéralement devant elle, preuves à l'appui car elle le filme sans le savoir... Découvrez cette histoire étrange + sa vidéo > Appels au secours et voix d'outre tombe une cave hanté parle et intimide 3 générations dans la Somme Une histoire réelle de revenants dans une ferme de la région Picarde racontée par madame "B" . Nous nous rendons sur place et filmons quelques scénes incroyables... Découvrez cette histoire étrange + sa vidéo > Le bébé qui hurle L'affaire se déroulent entre janvier 1985 et septembre 1990 source "La voix du Nord". Pendant toute cette période, chaque soir, madame Dupont entend clairement un bébé pleurer dans le grenier de son habitation. Des pleurs de nourrisson, distincts et terrifiants "Comme si on égorgeait cet enfant tous les soirs". Découvrez cette histoire étrange > La sorcière qui marche au plafond Un matin que je suis arrivée pour faire un peu de ménage chez Ginette, j'ai été saisi par un étrange sentiment d'oppression. La maison semblait comme remplie de mauvaises ondes. J'en fais aussitôt part à Ginette qui me confie ressentir la même chose. Elle me dit -"c'est depuis que la vilaine dame vient me voir au bout de mon lit, elle me fait peur". Découvrez cette histoire étrange > Communication avec L'au dela Le témoignage bouleversant d'un homme qui communique avec sa maman décédée, par le biais d'un poste de télévision. Une histoire vraie racontée sous l'anonymat, mais qui nous expose ici une vision de l'au dela plutôt intéressante... Découvrez cette histoire étrange > Apparition d'extra terrestres, une histoire troublante cette histoire n'a pas fait la une des journaux, pourtant elle a terrifié deux habitants de Montpellier en cette soirée de mars. La prise de contact fût vérifiée et approuvée par la gendarmerie. Ce phénomène de contact est un des plus rares constatés au monde, c'est aussi un des plus terrifiants. Découvrez cette histoire étrange > Une prise de contact de l'au-delà très troublante Caroline D. nous envoie son récit personnel à propos d'une aventure qu'elle a vécu malgrè-elle avec l'au-delà et dont elle se serait bien passée. Son histoire et sa conclusion sont troublantes, mais valent vraiment le coup d'êtres pris en considération. Découvrez cette histoire étrange > L'esprit qui se manifeste sur les murs Cette histoire morbide nous est envoyée par Mathilde B. et s'est déroulée dans les années 2000 à Tours Indre-et-Loire. Des faits troublants dont les origines n'ont pu être découvertes et qui ont lourdement accablé psychologiquement ce couple de retraités... Découvrez cette histoire étrange > Un enfant décédé me parle pendant la nuit C'est un véritable appel au secours que nous avons reçu de la part de Sabine région Parisienne. Une histoire peu banale qui fait froid dans le dos... Découvrez cette histoire étrange > Persécutée et hantée par des revenants Si je souhaite vous faire partager mes "aventures" c'est parce que j'ai besoin d'en parler afin d'exorciser ce vécu. Depuis que je suis petite, je ne me suis jamais sentie seule... Découvrez cette histoire étrange > Un homme très rationnel mis face à face avec un fantôme "Je ne vois plus l'au delà de la même façon, moi qui suis d'éducation et de fondement si terre à terre"... Découvrez cette histoire étrange > Lylie de Bordeaux nous racconte son expérience étrange avec une soucoupe volante " c'était en août dernier 2012, je ramenais ma cousine à son domicile"... Découvrez cette histoire étrange > Gilles et Jean-Hughes de Villemaréchal font une bien étrange rencontre lors de leur retour de soirée "vers deux heures du matin, je revenais avec un ami d’une soirée qui avait eu lieu à Moret-sur-Loing. Nous étions en voiture, sobres et pleinement conscients. C’était peu après le jour de l’an. Il faisait nuit noire et froid"... Découvrez cette histoire étrange > Un entrepreneur du Nord de la France a vécu en 2010 en compagnie de son équipe de terrassement une aventure affreuse qu'il n'est pas prêt d'oublier. Il nous écrit et nous raconte son histoire à peine croyable mais chose rare, il illustre son récit avec des photos pour le moins d'assez bonne qualité. C'est à vous glacer le sang et c'est une exclusivité "Train Fantôme". L'enfant déterré de Wambrechies >
Sortie Prochainement Mis à jour le 24 juillet 2018 1. Déjà vu ce film? 2. Partagez votre opinion, écrivez votre critique Synopsis et détails 3 mètres au-dessus du ciel - Twilight Love Babi est une jeune fille de bonne famille, sérieuse. Hugo, lui, est un garçon rebelle et impulsif. Constamment à la recherche d'adrénaline, il participe à des combats de rue et des courses de moto illégales. Tout les oppose et pourtant... Titre original Tres metros sobre el cielo Box Office - Année de Production 2010 Budget -
L'un des plus gros débats au sein de la communauté survivaliste anglo-saxonne tourne autour du meilleur fusil pour la survie. Même s'il ne concerne qu'assez peu de tireurs en France, il intéresse un certain nombre de survivalistes et amateurs d'armes. Aujourd'hui, je vous propose donc un essai comparatif des deux "poids lourds" de la catégorie, à savoir le fameux Kalachnikov AK-47 et son concurrent d'outre-Atlantique, le non moins fameux AR-15 repris par Colt. Juste au cas où vous souhaiteriez les acquérir, ou que les événements à venir donne l'occasion de s'en procurer... Bien entendu, il existe de nombreuses variantes de ces armes, et nous partirons du principe que toutes sont incluses dans ces deux grandes catégories, y compris le M-16 qui est la version militaire automatique de l'AR-15 originalement produit par la firme Armalite. Aujourd'hui, de nombreuses firmes autres que Colt fabriquent des AR-15. On pourrait citer parmi elles la chinoise Norinco, Ruger et Smith & Wesson, pour ne citer que les plus connues. Cet article a pour but de pointer les différences majeures entre ces deux armes, et tenter de répondre à la question qui est de savoir quelle serait la meilleure dans une optique de survie. Préambule Je sais d'avance que le sujet est extrêmement controversé, même s'il ne devrait pas l'être, et m'expose donc aux commentaires de tout bord venant de survivalistes eux-mêmes de tout bord, des plus ignorants aux plus fins connaisseurs, ces deniers n'étant pas monnaie courante en la matière. Je ne me préoccuperai donc pas de savoir si vous êtes un policier d'active, un vétéran militaire, un mercenaire, ou un néophyte. Cet article reflète mon opinion basée sur mes croyances, mon expérience, et mes exigences. Vous avez droit à la vôtre, mais cela ne signifie pas pour autant que la mienne ne soit pas valable. Cela ne signifie pas non plus que vous êtes plus intelligent que quiconque ne serait pas d'accord avec vous. Cela signifie simplement que nous avons des opinions différentes. Si vous souhaitez faire valoir vos arguments contraires, faites-le dans les commentaires et nous pourrons tous juger si ce que vous dites est logique. Historique Pour résumer brièvement, l'AK-47 est un fusil à tir sélectif et emprunt de gaz qui tire la munition de 7,62x39mm. Il a été développé en Union soviétique par Mikhail Kalashnikov, sur la base d'un modèle mis au point par les Allemands quelques années auparavant, le STG-44. Le Sturmgewehr 44 un petit air de ressemblance, et pour cause... Le travail de conception de l'AK-47 a commencé dans la dernière année de la Seconde Guerre mondiale 1945. En 1949, l'AK-47 a été officiellement accepté par les forces armées soviétiques et adopté par la majorité des états membres du Pacte de Varsovie. Il est encore largement utilisé aujourd'hui. L'AR-15 est un fusil léger refroidi par air, doté d'une culasse à verrouillage rotatif actionnée par emprunt direct des gaz de combustion avec piston à course longue/courte, qui tire une munition de calibre 5,56x45mm. L'AR-15 a d'abord été construit par ArmaLite comme fusil léger pour les forces armées américaines. En raison de problèmes financiers, la firme a vendu le design de l'AR-15 à Colt, qui a apporté quelques modifications, et le modèle remanié a ensuite été adopté en tant que M16 par l'armée US. Puis Colt a commencé à vendre la version semi-automatique sur le marché civil en 1963. Depuis, le terme de "AR-15" est utilisé pour se référer aux différentes versions semiautos. Aux fins de comparaison, nous allons seulement discuter des armes disponibles en France pour une personne adhérente à la FFT et possédant l'autorisation préfectorale appropriée, et non pas de leurs homologues entièrement automatiques, inaccessibles aux honnêtes citoyens. Les faits Vous pourrez rapidement voir certains des faits concernant les deux armes sur le graphique d'information qui suit, mais on peut d'ores et déjà énumérer les différences importantes L'AR-15 peut effectivement tirer 200 mètres plus loin que l'AK-47. L'AK-47 tire une balle nettement plus grosse que l'AR-15. L'AR-15 pèse un kilo de moins que l'AK-47 sans compter la munition. L'AK-47 coûte habituellement moins cher qu'un AR-15 pratiquement la moitié. L'AR-15 a une précision supérieure à l'AK-47 30 % de plus. L'AK-47 est de loin le fusil le plus utilisé au monde. Pour plus d'informations générales, consultez le graphique ci-dessous AK-47 vs AR-15. Caractéristiques générales tableau comparatif Le débat Il n'y a vraiment que 3 arguments principaux mis en avant par les partisans de l'AK-47 pour dire que c'est le meilleur fusil de survie. Les voici Les munitions d'AK-47 pénètrent mieux et font plus de dégâts - C'est vrai en général, passons au point suivant. Un AK-47 coûte moins cher - C'est aussi vrai en général, passons au suivant. L'AK-47 continuera de fonctionner, quel que soit son degré d'encrassement - Cela est également vrai, mais seulement dans une certaine mesure. Le fait est que si votre AR-15 devient trop sale, vous aurez des problèmes de tir. Personnellement, je n'ai jamais eu un seul problème avec un AR-15, y compris son cousin M16 en version auto. Cependant, je nettoie habituellement mes armes après chaque utilisation. Parfois, j'attends un peu, mais elles ne restent jamais bien longtemps sans un nettoyage approfondi. Qu'est-ce que ce dernier point signifie ? Que si vous êtes au cœur du combat et devez tirer 300 coups dans votre fusil AR-15, celui-ci va se bloquer ? Non, du moins pas selon mon expérience. Peut-être que si vous avez grillé cartouches sans nettoyer votre arme, vous aurez quelque problème. Mais si vous êtes dans une béchamel tellement infernale qu'elle vous a fait tirer autant, alors il est probable que vous ayez des problèmes encore plus graves. Dans ce cas, vous pourriez juste le balancer dans une cuve d'essence mon nettoyant favori. Quelle est la meilleure arme pour la survie ? Le meilleur fusil est celui que l'on a avec soi lorsqu'on en a besoin... Cela paraît évident, mais si je devais choisir, ce serait sans aucun doute l'AR-15. Pourquoi ? En ce qui me concerne, cela se résume à 4 points simples Précision - L'AR est simplement plus précis à longue distance que l'AK-47. Si je voulais lâcher une rafale en l'air sur un coup de colère, crâner à l'arrière d'un Toy avec vingt de mes amis, ou épancher tout simplement ma joie en faisant du bruit, alors un AK-47 pourrait très bien convenir. Pour s'en persuader, il suffit de visionner les vidéos sur YouTube et ailleurs. Les B&B* sont les grands spécialistes de ce genre de démonstrations * Bamboulas & Barbus. Mais l'un des objectifs est d'être en mesure d'atteindre des cibles jusqu'à 500 mètres, et pour ça, l'AR-15 fait mieux que l'AK-47. Certes, ce dernier utilise une munition plus lourde dotée de plus d'énergie qui traversera des objets plus solides, mais si vous êtes en mesure de neutraliser le gus qui tient l'AK deux cents mètres avant qu'il puisse vous atteindre, est-ce si important ? Les deux munitions en haut, la ; en bas, la Portée - Parlant de portée pratique, l'AR-15 est encore plus efficace, ce qui ajoute à ce que je viens de dire. La portée est aussi une chose importante parce que je veux pouvoir atteindre mes cibles aussi loin que possible. Je ne veux pas les laisser se rapprocher au risque de tomber sous leurs balles. Je préférerais que vous et votre AK soyez loin, et m'occuperai de vous deux. Cela ne me dérangerait pas de faire 500 mètres à pied pour récupérer votre arme... Pièces détachées - L'AR-15 est la poupée Barbie des armes à feu. Il bénéficie d'une multitude d'accessoires. La version militaire de ce fusil M16/M4 possède une majorité de pièces entièrement compatibles. L'AR-15 est également la même arme utilisée par la police aux USA, le DHS et la NASA. En Europe, beaucoup d'unités spéciales utilisent des AR-15 Finlandais, Allemands.... Si quelque chose de grave devait arriver, il devrait se trouver sans trop de problèmes des pièces de rechange. Je ne peux pas dire la même chose pour l'AK-47, à moins que nous soyons envahis par les Russes un peu de patience, c'est prévu..., ou cul et chemise avec les barbus des banlieues ce qui pour moi n'est pas près d'arriver, je l'avoue. Donc, même si votre AK est en mesure de tirer avec de la boue dans le mécanisme, que faire si quelque chose casse ? Munitions - La est la munition utilisée par la majeure partie des forces de police et des armées eu Europe de l'Ouest, y compris chez nous. Ce qui au total n'est pas rien. Partant de là, j'ai donc l'avantage d'un calibre très courant en ma faveur. Les plus taquins me diront qu'on trouve plus de Kalash dans les banlieues françaises que de Famas et de HK dans nos bases militaires. Certes. Mais comme c'est un argument hautement conspirationniste, il ne sera pas retenu dans cet article de peur que celui-ci ne reçoive l'agrément officiel des RG qui le lisent. Voila pour ce qui est de ma logique et de mes raisons. L'AR-15 coûte un peu plus en moyenne, mais on peut tomber sur de bonnes affaires. Est-ce que cela signifie que je ne posséderais pas aussi un AK-47 ? Bien sûr que non. J'aimerais en avoir un, et tout n'est pas perdu puisque ce sera avec un plaisir non dissimulé que je le piquerai au premier enturbanné qui aura la bonne idée de passer devant moi lors du prochain chaos. Mais dans l'immédiat, et pour toutes les raisons que j'ai développées ci-dessus, s'il fallait n'en choisir qu'un, alors l'AR-15 serait sans doute la meilleure option. Je sais qu'un certain nombre de lecteurs ne seront pas d'accord avec moi ; qu'ils le fassent savoir dans leurs commentaires en développant leur argumentation...
CHAPITRE 29 Zmarly, Cjarny*Yaraa comprit immédiatement que ses espoirs venaient de se briser en même temps que la vitre de la tour de contrôle. Obi-Wan avait saisi ce qu’il se passait bien avant elle, avant qu’elle ne puisse esquisser le moindre geste en sa direction, faire le tri entre les mots fébriles qui se bousculaient sur ses lèvres et encore moins lui en crier certains. Il était trop tard. Il courrait déjà vers l’enfant, à une telle vitesse qu’elle distinguait à peine ses mouvements. Elle aurait aimé pouvoir le remercier de l’avoir laissée croire, une dernière fois, qu’il était possible pour elle de s’en sortir vivante. De lui avoir donné l’impression qu’elle était importante, que quelqu’un la s’élança à son tour, avant que les remords et l’espoir ne reprennent le dessus. Elle savait ce qu’elle devait faire. Elle le savait depuis qu’elle avait découvert le sort dans son grimoire. Elle courut aussi vite qu’elle le pouvait, portée par ses jambes convalescentes et l’énergie du désespoir. En franchissant la porte de la tour, elle s’autorisa une dernière pensée pour Obi-Wan ; elle espérait de tout son cœur qu’il avait pu attraper le gosse. Dans le cas contraire, il s’en voudrait toute sa vie. Les Etoiles seules savaient qu’il avait besoin de sauver au moins quelqu’un aujourd’ sortit de sa cachette le sabre inconnu et l’activa. Une lame bleue en jaillit, qu’elle s’empressa de planter dans le panneau de contrôle de la porte. Personne ne devait la suivre. Une brève vérification lui permit de confirmer que la porte était impossible à ouvrir manuellement. Consciente qu’elle venait de sceller sa propre tombe, Yaraa déglutit avec difficulté et se jeta dans le turbo-ascenseur, dont les portes se refermèrent avec une lenteur infernale. Vite. Il fallait se dépêcher. Avant que Ben ne se lance à sa poursuite et ne l’empêche de mettre son plan, le seul dont elle disposait encore, à exécution. Tandis que la plateforme vitrée filait vers le ciel, Yaraa repoussa les vagues de doutes qui fondaient sur elle comme une mer déchaînée. Oui, ils auraient pu mettre le gamin à l’abri, puis aller ensemble à la rencontre des impériaux. Mais rien ne garantissait qu’en se jetant tous deux dans la gueule du sarlac, ils en seraient sortis tous les deux vivants. Elle avait fait son choix. Sans un regard pour le spacio-port, qui s’éloignait à une vitesse croissante de ses pieds, Yaraa se concentra sur le contact froid du sabre laser dans sa main et se répéta la formule qu’elle connaissant pourtant jusqu’à la nausée. Elle était presque certaine d’avoir entendu, alors que son ascension commençait, des coups furieux sur la porte d’entrée de la tour. Peu importe. Peu importe les cris étouffés qui semblaient marteler son Arrivée au dernier étage de la tour, elle se précipita hors de l’ascenseur et alluma de nouveau le sabre. On va y aller à la Jedi, ironisa-t-elle, en dévastant les boutons d’appels, les vitres et tous les fils qui avaient le malheur d’apparaître devant elle. Quand elle en eut terminé avec la cabine, il n’en restait qu’une épave que même le plus retors des Jawas aurait eu du mal à piller. Devant elle, il n’y avait qu’une seule voie au bout du couloir, une unique porte qu’elle savait mener sur une plateforme de surveillance à la verrière brisée. Une porte derrière laquelle la mort l’attendait.*Un homme vêtu de noir faisait les cents pas dans la pièce, sa cape fouettant l’air dans son sillage. Yaraa reconnu immédiatement l’inconnu qu’elle avait affronté dans la cantina. Il portait toujours le même casque au tracé anguleux et à la visière rouge. Quand il sentit sa présence, il stoppa sa ronde et se tourna vers une silhouette, accoudée contre un panneau incliné recouvert de boutons et de leviers. A la vue de la jeune femme, elle se redressa et lança d’une voix suave ;- Ah, enfin ! Rownica, Rownica… tu nous as fait languir. Qu’est-il arrivé au Jedi ? Oh, après tout, peu importe. Je suis si heureuse de te revoir, ma serra la main autour du sabre prête à l’activer et à en découdre. Il était primordial qu’ils continuent de la prendre pour une Jedi avant de comprendre ce qui allait leur arriver. - ZMA… commença-t-elle à reste des syllabes mourut dans sa gorge. Un étau irrésistible lui broyait les cordes vocales, l’empêchant d’émettre le moindre son. Elle pouvait à peine respirer. Elle porta une main à son cou et réalisa avec un étonnement empli de terreur que ses jambes s’agitaient dans le vide, impuissantes. D’un simple geste, la femme l’avait faite voler à plus d’un mètre au-dessus du sol. Haletante et en proie à une panique grandissante, Yaraa examina la salle de contrôle et son large plafond arrondi, à la recherche d’une source d’eau qu’elle pourrait utiliser comme diversion. Karabast. Il n’y avait rien autour d’elle qu’elle ne soit en capacité de contrôler spontanément, rien qui ne lui soit possible d’utiliser sans la parole. Elle pensait être prête. Elle pensait avoir fait le bon choix. Le seul choix. Mais voilà comment elle allait mourir, broyée par une force invisible, noyée dans son orgueil. Elle allait suffoquer avant d’avoir pu emporter ses ennemis avec elle, avant d’avoir enfin fait une bonne action, un seul acte noble dans sa misérable vie. La vision trouble, les poumons au bord des lèvres, elle continuait de lutter, de donner des coups de pieds furieux dans les Tu essaies de me jeter un sort, ma petite ? C’est comme ça que tu accueilles ton propre sang ?L’Impériale fit claquer ses doigts gantés et regarda avec satisfaction sa proie s’effondrer à plat ventre. Yaraa tenta tant bien que mal de se redresser, luttant pour avaler quelques précieuses gorgées d’air. A genoux, elle serrait le sabre laser éteint contre elle et fusillait la femme du Je… je… n’ai rien à voir avec vous, parvint-elle à articuler d’une voix Pauvre enfant, tu es perdue. Je t’en fais la promesse ; je t’aiderai à retrouver ta voie. Je te promets que si tu fais tout ce que je te dis, tu ne subiras pas le même sort que ta Des colifichets accrochés au plafond d’un appartement miteux. Le son de la pluie sur les vitres. Un éclat rouge dans la nuit. Fuis, ma fille, je les retiendrai ! Un cri de douleur. C’est moi qu’ils veulent. La pluie qui fouettait son visage. La peur. Le courage de faire demi-tour, pour ne trouver qu’une pièce saccagée et le corps d’une femme aux cheveux noirs. Vous l’avez tuée. Ma mère… ma mère est morte, comprit-elle avec horreur. C’est vous qui l’avez tuée, répéta Ma sœur était… elle n’était pas taillée pour l’uniforme. Une guérisseuse de pacotille. Avorter des catins dans son salon et soigner des rhumatismes, quel gâchis de nos pouvoirs. Mais toi, toi ma nièce, tu as ce qu’il faut pour accomplir de grandes choses. Tu ferais une inquisitrice femme s’agenouilla et défit son casque, révélant un visage mince au teint livide. Une cicatrice fendait sa joue droite, de sa mâchoire fuyante jusqu’à ses sourcils, aussi sombres que ses cheveux noués dans un chignon ordonné. Ses yeux gris sondaient Yaraa, cherchant dans ceux de la jeune femme une quelconque prise de conscience. Et ce nez… droit, fier, un peu trop protubérant pour la rendre conventionnellement belle. Le même que le Qui êtes-vous, balbutia Yaraa, incapable d’assembler les pièces du Je suis la Première Sœur. Mais tu sais comment je m’appelais, avant de renaître, Rownica. Cessons cette comédie l’incrédulité de la sorcière, comme prise d’un doute, l’Inquisitrice fit signe à l’homme – dont Yaraa avait complètement oublié la présence – d’approcher ;- Je peux savoir à quoi vous jouez ? s’égosilla-t-il. Le Jedi approche. Assommons-la et occupons-nous de lui, vos réunions familiales peuvent attendre. Il faudra que vous m’expliquiez pourquoi vous m’avez caché qu’elle était…- Taisez-vous et maintenez-là, ordonna la femme d’une voix glaciale.*- YARAA ! YARAA, OUVREZ CETTE PORTE !Obi-Wan hurlait à s’en arracher la gorge mais il s’en fichait, comme il n’en avait que faire de ses mains écorchées à force de tambouriner sur la porte close. Il fallait qu’il la rattrape. Peu importe le reste. Il hurlait son prénom pour couvrir le souvenir de cette terrible déclaration J’ai peut-être quelque chose qui réglerait le problème, Ben. Le souci c’est que ce serait assez définitif. Et que… je n’y survivrai sans doute pas. S’ils avaient eu plus de temps, s’ils avaient pu convenir d’une approche… Evidemment que je ne vais pas vous laisser vous suicider. Encore une promesse qu’il n’avait pu tenir. Encore un échec. Il ne pouvait se permettre de perdre quelqu’un d’autre. Il ne pouvait pas la perdre. Il scruta la petite forme recroquevillée derrière lui, refugiée près d’une montagne de conteneurs en partance pour le système Anoat. L’enfant serrait contre lui une poupée de chiffon miteuse, encore terrifié par sa chute et les atrocités que les Impériaux lui avaient fait subir. Il s’agenouilla près de lui et lui envoya une vague réconfortante à travers la Force, l’enjoignant à dormir d’un sommeil sans rêves. La détresse du gosse le transperça avant qu’il n’ait pu ériger des barrières mentales. Une peur si déchirante qu’il la sentît résonner dans chacune de ses cellules. Les cris de ses parents, gravés à jamais dans son esprit. La prise de conscience, brutale et sans pitié, qu’il allait s’écraser. L’incompréhension quand sa chute s’était stoppée à quelques centimètres du sol, un homme étrange tendant sa main vers lui et le serrant ensuite compulsivement dans ses l’enfant ferma enfin les yeux, Obi-Wan chancela vers le bâtiment. Il ne laisserait pas Yaraa s’en tirer comme ça. Il ne la laisserait pas emporter avec elle la flamme que rien, même ses efforts les plus manifestes, n’avait pas réussi à éteindre en lui. Elle n’avait pas le droit de le l’abandonner avec ces élans contradictoires, ces images fiévreuses qu’elle suscitait dans son esprit au moindre regard. Il était hors de question qu’elle le plante ainsi, après avoir mis le feu à tout son le traversa soudainement que si elle mourait, il ne resterait plus grand-chose d’Obi-Wan Kenobi. Et avec elle la certitude que contrairement à ce qu’il s’était juré, il n’était pas prêt à cesser d’exister. Elle lui avait rappelé qui il était. Qu’il pouvait encore ressentir tellement de choses, tant d’émotions auxquelles il pensait avoir renoncé à jamais en quittant Mustafar. Le moins qu’il puisse faire, c’était la protéger, qu’elle y consente ou non. Il eut à peine besoin de se concentrer sur la porte pour qu’elle ne soit projetée en arrière et ne vienne s’écraser lourdement dans la cage d’ascenseur vide. Sans perdre le temps de pester sur l’obstination crasse de la sorcière, il se lança à sa poursuite dans les escaliers menant au sommet de la tour.*La Première Sœur ôta ses gants et plaça ses mains de chaque côté du crâne de Yaraa qui, comme prisonnière d’un bloc de durabéton, devait lutter pour ne bouger ne serait-ce que ses pupilles. Le contact des ongles acérés sur sa peau lui arracha une infime grimace. Quand la femme plongea dans son esprit, un cri de douleur s’étouffa sur ses lèvres closes. Elle tenta de repousser les attaques de la femme, qui fouillait sa psyché au scalpel, tranchant à travers ses seuls et plus récents souvenirs, jusqu’à se permettre une exclamation de triomphe ;- Là ! Voilà, je te tiens… Oh Rownica, tu pensais vraiment qu’un malheureux sort d’oubli te permettrait de nous échapper ? C’était brillamment stupide, ma nièce. Qu’est-ce que tu espérais, qu’en oubliant jusqu’à ton prénom tu serais à l’abri ? Que t’échouer sur la plus isolée des planètes miteuses te protégerait de ta propre bêtise ? Mais après tout, je ne devrais pas être surprise. Tu as toujours fait preuve d’une impulsivité sans borne. Il te faudra apprendre à obéir, si tu veux survivre à mes C’était impossible. Elle ne pouvait être responsable de son état. Jamais, jamais elle n’aurait fait une chose pareille. Volontairement disparaître. Effacer tout ce qui faisait d’elle cette Rownica, cette fille avec qui elle n’avait plus grand chose en commun sinon un caractère de Gamoréen et de désastreuses pulsions autodestructrices. Disparaître. C’est pourtant exactement ce que je m’apprête de nouveau à Fort heureusement pour toi, ma nièce, tu as lancé ton sort avec ta désinvolture habituelle. Je peux le lever, Rownica. Laisse-toi aller, et dans quelques instants, tu seras de nouveau toi-même. Le Jedi n’aura plus la moindre importance, crois-moi. Tu verseras à peine une larme quand je lui trancherai la serres de la femme fondirent sur elle avec une précision chirurgicale, écartant sur leur passage les images de ces dernières semaines. Une infusion à l’odeur atroce. Les trois lunes de Tatooine veillant sur la maison de Ben. La sensation de ses bras autour d’elle, une barrière contre la nuit, le froid et la douleur. Une danse avec Sadi sur le comptoir. Le sourire d’Obi-Wan. La torture de la vapo-douche. Une mer tantôt calme et féroce, l’appelant à elle. Les yeux de Ben. De la pluie sur le désert. Une étreinte volée aux premières heures du jour, tandis qu’elle faisait semblant de dormir. L’attaque des Tuskens. Un pendentif aux reflets changeants. Un baiser qu’elle ferait mieux d’ vague pourpre déferla sur ces souvenirs, les submergea sous une foule d’échos, de scènes s’empilant les unes sur les autres. Elle était à la crèche, et Kreeta, une rhodienne de sa classe, se moquait de son teint cadavérique. Elle voyait pour la première fois la lumière du jour ; sa tante lui tenait la main et la guidait parmi les hauts niveaux de Coruscant. C’était son anniversaire et elle allait au restaurant pour la première fois. Elle couvrait ses oreilles dans un coussin, pour ne pas entendre les hurlements de la femme que maman opérait dans le salon. Elle embrassait pour la première fois une autre fille, une Balosarde de sa promo aux cheveux violets. Elle avait huit ans et elle voyait son premier fantôme. Elle était renvoyée de l’Université pour avoir organisé une manifestation contre les politiques sécuritaires et autoritaristes de Palpatine. Elle pleurait dans les toilettes d’un bar miteux après avoir couché une dernière fois avec son psychiatre, qui apparemment était marié et père de deux enfants. Elle apprenait la nouvelle de la disparition de sa tante Esther adorée, envolée lors d’un voyage d’affaire avec son entreprise de cosmétiques. Elle se disputait avec maman, qui refusait qu’elle prenne son propre appartement. Elle déménageait en claquant la porte. Elle fuyait les sirènes stridentes des droïdes de sécurité, laissant derrière elle les cadavres desséchés des hommes qui avaient tenté de la violer entre deux poubelles d’une ruelle mal éclairée. C’était trop. Elle allait exploser, voler en fallait qu’elle s’accroche à quelque chose, n’importe quoi, une bouée de sauvetage. Quelque chose qu’elle ne voulait pas perdre. Les yeux de Ben. De la pluie sur le désert. Une étreinte volée aux premières heures du jour. L’attaque des Tuskens. Un pendentif aux reflets changeants. Un baiser qu’elle ferait mieux d’oublier. Ben. Elle pouvait encore le sauver, lui épargner la destruction et le malheur qu’elle ne manquait jamais de laisser dans son refit surface, se dégageant des mains de fer qui tordaient son esprit. LAISSE-MOI, hurla-t-elle en silence à l’homme qui la clouait sur place d’une simple main tendue vers elle. LAISSE-MOI, répéta-t-elle jusqu’à ce qu’il ne titube sous le coup de l’impact. Elle n’avait pas prononcé le moindre mot ; il lui avait suffi de concentrer tout sa haine, toute sa détresse dans sa ZMARLY, CJARNY, incanta Yaraa. ZMARLY, CJARNY. ZMARLY, CJARNY !Yaraa enfonça ses ongles dans son propre bras, se lacérant la peau jusqu’à ce qu’un sang épais ne ruisselle, goutte pas goutte, sur le sol de la tour de contrôle. Elle scanda une dernière fois la formule, terrorisée mais galvanisée par la panique qu’elle pouvait lire dans les yeux de l’Inquisitrice. Un vent furieux s’engouffra dans la pièce et souleva la jeune femme, la faisant tournoyer jusqu’au centre de la rotonde. Puis tout devint noir.*Une utilisatrice mineure mais pleine de potentiel. Un diamant brut, à façonner selon les besoins de l’Empire. Un mensonge. La furie aux yeux révulsés qui s’élevait devant lui, les cheveux agités par un vent surnaturel et les bras en croix, n’avait rien de la gamine désarmée que sa collègue lui avait décrite. Le jeune inquisiteur se rua vers la verrière panoramique et embrassa du regard le spacio-port, plongé dans l’obscurité. Les Soleils auraient dû à peine amorcer leur descente, à cette heure de la journée. Pourtant, les astres avaient disparu. Le ciel s’était paré de nuages d’encre, aussi loin que ses yeux lui permettaient de fouiller l’ picotement désagréable lui parcourut l’échine ; l’un des nuages bougeait. Il fendait les cieux à une vitesse prodigieuse, se rapprochant bientôt suffisamment de son poste d’observation pour que le jeune homme puisse le détailler. Non seulement, le nuage semblait avoir été sculpté dans les ténèbres d’une nuit sans étoiles, mais il avait aussi une forme, bien distincte. Des ailes surmontées de griffes affûtées entouraient le corps d’une créature ombrageuse, aussi large qu’un vaisseau marchand. Le monstre avalait le jour à mesure qu’il s’approchait ; il était impossible de distinguer son visage, à l’exception de deux fentes rougeoyantes au-dessus de ce qui devait lui servir de museau. Sans un bruit, il referma ses ailes autour de la tour, plongeant la pièce dans l’ aurait incapable d’expliquer comment ses jambes l’avaient porté jusqu’à la porte, hors de la salle d’observation. Ses oreilles bourdonnaient, sourdes aux protestations et aux insultes que vociféraient sa co-équipière. Peut-être qu’il n’était qu’un lâche. Peut-être qu’il venait en effet de signer son arrêt de mort, et qu’elle, ou que quelqu’un de bien plus cruel, n’aurait de cesse de le poursuivre pour lui faire payer sa désertion. Mais c’était trop. Trop de fragments de lui-même que des mois de torture n'étaient parvenus à annihiler, trop d’horreur commises de sa main ou sous ses yeux de spectateur poli. Il avait tout essayé pour faire taire les derniers restes de son être, les morceaux de conscience et de lumière qui protestaient en dessous les cendres, à mesure qu’il s’enfonçait dans la nuit. Il traquait. Il interrogeait. Il tuait. Il gosse. Jusqu’aux souvenirs qui avaient jaillis d’un coin secret de sa mémoire éteinte. Là, avant la haine, avant la déférence à plus fort que lui, avant le mépris total de la vie d’autrui, il y avait la peur. Une terreur aveuglante, plus puissante que le deuil et le chagrin, qui lui avait permis de courir hors du temple, de se cacher et se nourrir de ce qu’il trouvait dans les ordures des niveaux inférieurs de Coruscant. Un instinct de survie animal, qui avait fait de lui un survivant, contrairement à tant d’autres. Il avait fui car comme beaucoup d’autres odeurs que seul lui pouvait flairer, il savait reconnaître le parfum putride de la se précipita hors de la pièce et alluma son sabre ; toute lumière avait déserté le long couloir menant au turbo-ascenseur. Il n’y avait que lui, le rouge de son épée… et, faiblement éclairé par une lueur irréelle, un homme brandissant un sabre laser Jedi. L’homme au sabre bleu recula de quelques pas, puis pointa deux doigts en direction de son adversaire, son sabre levé vers l’arrière. Un adepte du Soresu, nota mentalement le jeune homme. Mais peu lui importait la menace devant lui, la promesse d’un duel féroce. La mort était dans son dos, elle palpitait contre la porte, d’où suintait une affreuse odeur de charogne. Il reprit sa course, envoyant une vague à travers la Force, espérant écarter le Jedi de son ce dernier avait senti ce que tramait l’Inquisiteur, et se protégea d’une barrière invisible, qu’il abaissa juste à temps pour amener son sabre à la rencontre de celui de son opposant. Le jeune homme s’était élancé avec l’énergie du désespoir, tentant de porter un coup de côté au Jedi, dont la lame bleue mordit et dévia la sienne avec une facilité déroutante. Le Jedi tenait son arme des deux mains et accablait son rival de toute sa puissance. Il tordit le bras de l’adolescent jusqu’à le faire remonter au niveau de son visage masqué, rapprochant peu à peu son bras meurtri de son casque. La rencontre des sabres baignait les deux combattants d’un halo presque violet, illuminant les traits tendus par l’effort du Jedi et la surface lisse du casque de l’Impérial. Alors que la visière protégeant ses yeux menaçait de fondre d’un instant à l’autre, le jeune homme se dégagea brusquement. Cette barbe. Ces yeux d’un bleu perçant. Cette façon de combattre…Il chancela et bredouilla d’une voix à peine audible - Maître… Maître Kenobi ?*Interdit, Obi-Wan laissa son corps puiser dans des réflexes maintes et maintes fois travaillés pour retrouver une posture défensive. L’Impérial savait son nom. C’était impossible. Ils ne pouvaient pas connaître son identité. Les implications d’une telle réalité étaient bien trop vertigineuses pour que son esprit n’accepte de se rendre à l’ C’est bien, vous n’est-ce pas ? Je… j’ai suivi certains de vos cours de combat avancé, au ces mots, l’Impérial désactiva son sabre et ôta son casque d’une main tremblante. C’était un humain au visage juvénile et aux lèvres charnues. Ses joues creuses et recouvertes d’acné laissaient supposer qu’il était à peine sorti de l’adolescence, malgré ses cheveux d’un blanc incongru pour son jeune âge. Il écarquillait de grands yeux ocres, striés d’une terreur sincère. Au temple. Obi-Wan avait croisé beaucoup trop de padawan dans les allées du centre Jedi pour se souvenir de tant de visages avides de recevoir un encouragement de sa part, tant de regards émerveillés quand l’un des héros de la Guerre des Clones graciait une classe de sa Aidez-moi, Maître, supplia le jeune homme. Je n’ai pas eu le choix, on m’a forcé, on m’a torturé, on m’a fait jurer d’oublier qui j’étais, mais je n’ai pas oublié, Maître, je me souvenais, au fond, de tout, je me souviens de vous, ajouta-t-il avec une telle précipitation que les mots paraissaient collés les uns aux autres. Il faut que vous m’aidiez, là-dedans, il y a un…une… Oui, vous, vous saurez quoi faire, c’est sûr. Je m’appelle…Ses yeux fous se figèrent soudain, la fin de sa phrase remplacée par un glapissement surpris. Il porta une main à sa poitrine, où était plantée un éperon osseux d’un noir profond, transperçant son torse de part en part. L’incompréhension laissa place au vide dans ses pupilles, puis il fut brutalement tiré en arrière. Il disparut dans un tourbillon de fumée, dans l’espace béant où la porte en métal venait d’être arrachée de ses gonds par une bourrasque seulement par son instinct de combattant et la certitude que Yaraa était de l’autre côté de le tempête, Obi-Wan se jeta dans les ténèbres.******************** Et voilà pour ce nouveau chapitre, assez mouvementé... J'espère que celles et ceux qui espéraient un combat final ne sont pas déçus par ce début de confrontation !Hâte de lire vos retours sur ce chapitre et ce dernier acte qui s'amorce ❤️
3 metre au dessus du ciel film complet