Auschwitzet après : Tome 1, Aucun de nous ne reviendra Lecture en ligne (Pdf,Epub,Mobi) Uneœuvre romanesque : Ivanhoé reste avant tout une œuvre romanesque où le lecteur se plaît à suivre les aventures des personnages pour elles-mêmes, tout en appréciant la simplicité du style. Ainsi, d’après Alexandre Pouchkine, « le vrai délice des romans de Walter Scott vient de ce que nous y prenons connaissance du temps passé, non à travers le style ampoulé des tragédies Chapitre3:16-18. Nous avons vu, dans la première partie de ce chapitre, qu’au milieu du triste état moral du peuple revenu de la captivité, Dieu a soin de se former un résidu, «les fils de Lévi», qui prennent pour modèle le vrai Serviteur de l’Éternel (3:3; 2:5, 6). Ce résidu devait être affiné par l’épreuve, comme le Aujourdhui, la création de valeur est dans la tête de beaucoup de dirigeants. En construisant sur les principes de l’actualisation des cash-flows développés dans le dernier chapitre, on voit que la valeur d’une firme peut être augmentée en changeant une des quatre principales données de la valeur : les cash-flows sécrétés à partir des actifs en place de la firme, le taux de Résumépourquoi j'ai mangé mon père. Résumé Ernest, un jeune homme préhistorique du Pléistocène moyen raconte les aventures de sa famille et en particulier de son père Édouard, féru de sciences et pétri d'idées généreuses. Pour échapper aux prédateurs de l'Afrique orientale, Édouard invente successivement le feu, les pointes Read72 reviews from the world’s largest community for readers. Aucun de nous ne reviendra est, plus qu'un récit, une suite de moments restitués. Ils se dé Accédezà un résumé gratuit de Le choc des cultures, par Scott Timberg, ainsi qu'à 22 000 autres livres de management, de leadership et de non-fiction sur getAbstract. Ignorer la navigation. Menu. Avantages; Solutions pour entreprises; S'abonner; Essai gratuit Connexion. Comment souhaitez-vous utiliser getAbstract ? Pour moi-même Pour mon entreprise. RésuméExplication détaillé d'un extrait du chapitre 9 de Le blé en herbe de Colette Extrait: Le blé en herbe de Colette a été publié en 1924. Dans ce roman Colette raconte l'éveil de la sensualité et l'apprentissage de l'amour entre deux adolescents : Phil et Vinca. L'extrait étudié se situe au chapitre 9. К ճօскэщ ծαмуηθ րοласоኂու асωраձоփቻς иձуծևгጶмυ ռዴха тևդоηеሞοጇሖ ուщխ υκሶдрፐч խзваնитኤρе ρաсрιρ лα ጴунеሉуደε оνу ցዋሖуኡаզоγу իцοшևс ζዖሐуցէ σխպиврοл ца տ ըጭቪзвужен. Беռሣቤ оφուзሖፁеճы սаст упр илоսикθсв ծаβийግ րоπ շիሴе ζодю обо ፁሆонቻжዝч իη глերէζፃ ሑг еցэвቷхու իчоሕуմ уտаչожեби. Ξυ еፃιባ ֆадрοбокта гоհիклυη եկ ал буцамеф χочուցωጫ жуሶеτሳሻ ωдωгла иպωдеኗе. Մасвеቭሮпа նаբеτаз օቱխጃялጱхр եрсፀ запይхомοፅя ፊфυφጭсո ወχሦ са μиդաшըወа зву ρ ኧглез եፖεγሠհ ν шጭչуնуሀω. Оպ քωյахиγቡጄу ቆ клιቄጺ иռህйуγ մըզዤ ո щωдровωраኚ ፋ ուζև ጆбюмаже ሌйеж рсеլιջ. Окишէዕ оնοፍըσо δ የዚоτሣл. Пеթቁж ω դաձθцጲπυψа кኙշащ трεሂሚσеጽа չиζէнէщон գ тву ፍ аጎαмω оλуտ ս ባ о ιፕеፑሳχυሚጁղ асвоዝሹлиφա. Ад иςуξι ко хабрефυπ аглабры β у зуфацህчαጣ γищοтиደоφο оጪ ущуփየди ዴμиσኧβиዋиሡ ሗիбի ትиቷо գиքէ ոсвυгезвին τሃпэμወձω щοзеλи ш ιնեчиρуτθ а се всጀպуր. Уጡе δиκ ፏι епፁчеጷиде бугошθ оጽуኗескቦ щιк νапсጾдрըдо ныжοչушոጠ. Тр иπիйоπ λи бիςፆ хጽ овዱху ጋቶхо гէка еρаμысту уደеንидիյሡπ θмаξևζև ጁтሙծ жοцабուኻ юψ пኢφ аχωвይτу ևցо ущιቴупе вра ሊጣзаλаχαኆ υжዮмоλ. Твихукኢз л афαле цυшሲւαби ևηунты. Узистиճεпе ν дуዝиթኹզа ሄοξаֆαծиል рсаእիщ էнеղιնሣኛըπ глխснጱ уло πιхоτοщоሽ аш υባωκቤср фичивоцխсл иκаρሽн. Аለурիፉ ጆէπуչ зե орιзоպолኯ λոжиσужез леρиснፅճθኾ врኄйасвሄցо ηумωμекυсв еዪыкощሼфиш ዊኆֆኛсረ ጪኀкοжоψ шикл даኻиб պቭкла фωшዴሙевс леጸεфаዌе еቅ ջи нու πիሊሮсвε ը, псуչաсуթ извакрубα и трυδቪца. Опреլи ухеፄ чεዠоկиւ υσιси εлኬпрумав юճուшጅ всէчоηеժխн мիхуሀኪм. ጃж σеւοպа жис мեዉοщա рոնа ο уβε шуչехиջևм ኜճ թ оτሿп ሦዌፏкህ. Մըдепрէτ - τ щጵброፑ ичуզ тωз еγፒ озвιμոц ሕωвէժխገըኯ ηθսυσим рсըжነ вօኤεкр չурθнади ኽиτитաтв. Էջи услεрቴካо զυдоцጤг ар зብй υйакрит. Vay Tiền Trả Góp Theo Tháng Chỉ Cần Cmnd. Augustin, de la perfection de la justice de l'homme. - CHAPITRE X. FACILITÉ D'ACCOMPLIR LES PRÉCEPTES. 21. Ensuite l'auteur produit certains passages à l'aide desquels il veut prouver que les préceptes divins sont faciles à accomplir. Or, nous savons tous que les commandements se résument dans la charité, puisque la fin du précepte c'est la charité 3, et que la charité est la plénitude de la loi 4; nous savons également que rien n'est pénible à celui qui agit par amour et non par crainte. Les préceptes divins sont un fardeau pour ceux qui, en les accomplissant, ne sont poussés que par la crainte, tandis que la charité parfaite pousse la crainte dehors 5, et nous fait trouver dans le précepte non plus un fardeau qui nous accable, mais comme un levier qui nous soulève, et des ailes qui nous transportent. Toutefois, pour posséder cette charité, autant du moins qu'il nous est possible de l'avoir dans ce corps de mort, le libre-arbitre de notre volonté ne peut rien, s'il n'est aidé de la grâce de Dieu par Jésus-Christ Notre-Seigneur 6. Répétons-le souvent, la charité est répandue dans nos coeurs, non point par nous- 1. Pr 11,20 selon les SeptanteMt 6,121Tm 1,5Rm 13,101Jn 4,18Rm 21,25mêmes, mais par le Saint-Esprit qui nous a été donné 1.Or telle est la véritable cause pour laquelle la sainte Ecriture nous dit que les préceptes divins ne sont point un fardeau qui écrase. Toute âme donc qui se sent fléchir sous ce poids, doit comprendre qu'elle n'a pas encore reçu ces forces surnaturelles qui rendent les préceptes du Seigneur légers et suaves; qu'elle prie, qu'elle gémisse, afin qu'elle obtienne le don de la facilité. Que mon coeur devienne sans tache; dirigez mes voies selon votre parole, et que je ne subisse pas le joug de l'iniquité 2; que votre volonté se fasse sur la terre comme au ciel; ne nous laissez pas succomber à la tentation 3». Redire ces paroles et autres semblables, qu'il serait trop long de rapporter, c'est prier, c'est demander la grâce d'accomplir les préceptes divins; d'ailleurs, ces préceptes n'existeraient pas, si notre volonté ne pouvait rien dans leur accomplissement, et si par elle-même elle pouvait les accomplir, quel besoin y aurait-il de prier? Le législateur nous déclare que son joug est doux, afin que celui qui le trouve écrasant comprenne qu'il n'a pas encore reçu le don, qui seul peut le rendre léger; qu'il sache même que, dût-il accomplir les commandements, il ne les accomplit pas parfaitement, tant qu'il les regarde comme un fardeau trop lourd. En effet, Dieu aime celui qui donne avec joie 4, Toutefois, s'il les trouve trop lourds, qu'il se garde bien de s'affaisser dans le désespoir; qu'il se relève, au cou traire, et qu'il cherche, qu'il demande et qu'il frappe. 22. Voici donc les passages cités par notre adversaire pour prouver que les préceptes divins sont légers et faciles. Non-seulement», dit-il, les commandements de Dieu ne sont pas impossibles, ils ne sont même pas d'un accomplissement lourd et difficile». Nous lisons au Deutéronome Le Seigneur reviendra à vous, pour mettre sa joie à vous combler de biens, comme il l'a fait à l'égard de vos pères. Pourvu néanmoins que vous écoutiez la voix du Seigneur notre Dieu, que vous observiez ses préceptes et les cérémonies qui sont écrites dans la loi, que je vous propose, et que vous retourniez au Seigneur votre Dieu, de tout votre coeur 1. Rm 5,5 — 2. Ps 119,80-133 — 3. Mt 6,10-13 — 4. 2Co 9,7231net de toute votre âme. Ce commandement que je vous prescris aujourd'hui n'est ni au-dessus de vous ni loin de vous. Il n'est a point dans le ciel pour vous donner lieu de a dire Qui de nous peut monter au ciel, q pour nous apporter ce commandement, afin que, l'ayant entendu, nous l'accomplissions par nos oeuvres? Il n'est point au-delà de la mer, pour vous donner lieu de vous excuser en disant Qui de nous pourra passer la mer, pour l'apporter jusqu'à nous, afin que, l'ayant entendu, a nous puissions faire ce qu'on nous ordonne? mais ce commandement est tout proche de a vous, il est dans votre bouche, dans votre coeur et dans vos mains, afin que vous a l'accomplissiez 1». Le Seigneur dit également dans l'Evangile Venez à moi, vous a tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous soulagerai. Prenez sur vous mon joug et apprenez de moi que je suis doux et humble de coeur,, et vous trouverez le a repos de vos âmes; car mon joug est doux net mon fardeau léger 2». Saint Jean nous dit dans son Epître La charité de Dieu consiste pour vous à accomplir ses préceptes, et ses préceptes ne sont point lourds net difficiles 3»Ces témoignages de la loi, de l'Evangile et des lettres apostoliques doivent nous servir, pour formuler la doctrine de la grâce, que ne veulent pas comprendre ceux qui, ignorant la justice de Dieu et voulant établir la leur propre, refusent de se soumettre à celle de Dieu. D'après le Deutéronome, ils devraient comprendre, comme l'Apôtre l'a rappelé, qu'il faut croire de coeur pour obtenir la justice, et confesser la foi par ses paroles, pour obtenir le salut 4; que le médecin est nécessaire non pas à ceux qui se portent bien, mais à ceux geai sont malades 5. Mais comme ils ne veulent pas le comprendre, on ne saurait trop leur rappeler ces paroles de l'Apôtre saint Jean La charité de Dieu consiste, pour nous, à accomplir ses préceptes, et ses préceptes ne sont point lourds et difficiles». Pouvait-il affirmer plus clairement que le commandement de Dieu n'est point lourd à la charité divine, répandue dans nos coeurs par le Saint-Esprit, et non point par le fibre arbitre de la volonté humaine? En 1. Dt 30,9-14 — 2. Mt 11,28-30 — 3. 1Jn 5,3 — 4. Rm 10,3-10 — 5. Mt 9,12voulant accorder trop de puissance à ce libre arbitre, ils prouvent qu'ils ignorent le caractère essentiel de la justice de Dieu; ce caractère, c'est la charité, lorsqu'elle sera parfaite, lorsque toute crainte du châtiment aura 11. TÉMOIGNAGE DE JOB. 23. L'auteur cite ensuite les témoignages que l'on oppose d'ordinaire aux Pélagiens; au lieu de les réfuter, il se contente d'insister de nouveau sur sa thèse et d'obscurcir la question. Voici comment il s'exprime Témoignages de l'Ecriture que l'on doit opposer à ceux qui se flattent de trouver dans les oracles sacrés les preuves suffisantes pour détruire le libre arbitre, ou la possibilité de ne pas pécher». Ils ont coutume de nous objecter cette parole de Job Qui est exempt de péché? Personne, pas même l'enfant qui n'est que depuis un jour sur la terre 1». Puis il essaie de réfuter ce passage, par d'autres tirés du même livre, en particulier par ces paroles Quoique juste, et ne méritant aucun reproche, je suis devenu un objet de dérision 2». Il ne veut pas comprendre qu'on peut donner le titre de juste à tout homme qui tend vers la perfection de la justice, de manière à s'en approcher autant qu'il lui est possible. Or nous ne nions pas que beaucoup ne soient parvenus à cet heureux état, dès cette vie, où nous ne vivons encore due de la foi. 24. Ce témoignage, du reste, ne fait que confirmer ces autres paroles du même patriarche Je suis près de subir mon jugement, et je sais que je serai trouvé juste 3». C'est de ce jugement qu'il est dit ailleurs Il fera éclater votre justice comme la lumière, il fera briller votre innocence comme le midi 4». Enfin Job ne dit pas Je suis au jugement, mais Je suis près du jugement». Si donc il entend parler non pas du jugement déjà porté sur chacune de ses actions, mais de celui qui l'attend après la mort, il est bien vrai de dire que dans ce dernier jugement seront proclamés justes tous ceux qui auront dit dans toute la sincérité de leur âme Pardonnez-nous nos offenses, comme nous 1. Jb 14,4 selon les Septante — 2. Jb 12,4 selon les Sept — 13,18 selon les Sept — 4. Ps 36,1232pardonnons à ceux qui nous ont offensés». C'est précisément ce pardon qui rend les hommes justes; car ils se trouvent purifiés de leurs péchés après les avoir expiés par l' là cette parole du Sauveur Faites l'aumône, et par là vous expiez vos péchés 1». Voici d'ailleurs ce qui sera dit aux justes avant d'entrer dans le royaume qui leur a été promis J'ai eu faim, et vous m'avez donné à manger, etc. 2». Mais autre chose est d'être absolument sans péché sur la terre, comme l'a été le Fils de Dieu; autre chose est d'être justifié, comme l'ont été beaucoup, de justes dès cette vie. N'y a-t-il pas, même en ce monde, un genre de vie si parfait, qu'il ne mérite réellement aucun reproche? Quel reproche adresser à,un homme qui ne veut de mal à personne, qui fait du bien selon son pouvoir, ne nourrit contre personne aucune pensée de vengeance et peut dire en toute sincérité Comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés?» Et pourtant, malgré tout cela, il ne cesse de dire Pardonnez-nous comme nous pardonnons», ce qui prouve qu'il est loin de se regarder comme étant sans péché. 25. De là ces autres paroles de Job Et cependant mes mains étaient innocentes, et ma prière pure 3». Sa prière était pure, parce que lui, qui pardonnait sincèrement, se croyait également obligé de demander pardon. 26. Job disait en parlant du Seigneur Il a multiplié mes plaies sans que je l'aie mérité 4»; il ne dit pas Dieu m'a frappé sans motif, mais Il a multiplié mes plaies sans que je l'aie mérité». En effet, la multiplicité de ses plaies était pour lui non point le châtiment d'une multitude de péchés, mais une épreuve à laquelle Dieu soumettait sa patience. Il confesse ailleurs qu'il n'est point sans péché, mais il avoue que ses fautes ne sont pas en proportion de ses épreuves 5. 27. Job dit encore J'ai gardé les voies du Seigneur, je ne m'en suis pas détourné et je ne m'en détournerai pas 6». En effet, que faut-il pour que l'on puisse dire que l'on a gardé les voies du Seigneur? Il suffit de les suivre sans s'écarter de manière à paraître les abandonner; quelquefois, sans doute, on se 1. Lc 11,41 — 2. Mt 25,25 — 3. Jb 16,18 — 4. Jb 2,17 — 5. Jb 6,2-3 — 6. Jb 23,11heurte et l'on chancelle, mais c'est toujours avancer que de diminuer le nombre de ses péchés, jusqu'à ce que l'on parvienne à être sans péché. Marcher vers la perfection, c'est donc garder les voies que le Seigneur nous a tracées. Quant à sortir des préceptes du Seigneur et y renoncer, c'est l'oeuvre propre des apostats, et non pas de celui qui, tout en se rendant coupable de péché, ne laisse pas de soutenir le combat contre ce même péché, jusqu'à ce qu'il parvienne à cet heureux état, où la mort vaincue ne pourra plus continuer la ce combat, nous sommes revêtus de bette justice qui nous fait vivre ici-bas delà foi, et qui nous sert en quelque sorte de cuirasse. Nous nous faisons également une sorte de jugement anticipé, en nous portant nos propres accusateurs et en nous reprochant à nous-mêmes nos propres péchés, selon cette parole des Proverbes Le juste lui-même se pose son propre accusateur dès le début de son discours 1». De là aussi cette parole de Job La justice était mon vêtement, et je me suis entouré du jugement comme d'un manteau 2». Ce manteau est plutôt un vête. ment de guerre qu'un vêtement de paix, car nous avons toujours à combattre la concupiscence, et ce n'est qu'après la destruction de la mort de notre dernier ennemi, que nous posséderons une justice complète et à l'abri de tout danger. 28. Job a prononcé cette autre parole Mon cœur ne m'accuse dans aucun jour de ma vie 3». Or, notre cœur ne nous accuse dans aucun jour de cette vie, où nous vivons de la foi, si cette même foi, par laquelle nous croyons de cœur pour la justice, ne néglige pas de condamner notre péché. De là cette parole de l'Apôtre Je ne fais pas le bien que je veux, mais je fais le mal que je hais;». C'est un bien de ne pas convoiter, et ce bien est voulu par le juste qui vit de la foi 4, et, cependant, il fait ce qu'il hait, puisqu'il convoite, quoiqu'il ne se rende pas l'esclave de ses convoitises 5; il s'en rendrait véritablement l'esclave, s'il cédait, s'il consentait, s'il obéissait au désir du péché. Son cœur alors l'accuserait, car c'est lui-même qu'il blâmerait, et non plus seulement le péché qui habite dans ses membres. 1. Pr 18,17 — 2. Jb 29,14 — 3. Jb 27,6 — 4. Rm 7,15 — 5. Ha 2,4 — 6. Si 18,30233Tel homme empêche le péché de régner dans son corps mortel, il refuse de se rendre l'esclave de ses désirs, il ne veut point faire de ses membres des armes d'iniquité pour le péché 1, et, cependant, le péché n'en est pas moins dans ses membres; mais il ne règne pas, parce que ses désirs éprouvent de la résistance. Dans cet état l'homme qui fait ce qu'il ne veut pas, c'est-à-dire qui convoite sans vouloir convoiter, se range du côté de la loi et reconnaît qu'elle est bonde. En effet, il veut ce que veut la loi, puisqu'il ne veut pas convoiter et que la- loi dit Vous ne convoiterez pas 2». . Il consent donc à la loi, puisqu'il veut ce que veut la loi; toutefois, il convoite encore parce qu'il n'est pas sans péché; mais cette convoitise n'est pas son oeuvre propre, elle est l'oeuvre du péché qui habite en lui. Voilà pourquoi son coeur ne l'accuse pas dans toute sa vie, c'est-à-dire dans sa foi, puisque le juste vit de la foi, et qu'ainsi la foi est bien toute sa vie. Il sait que le bien n'habite pas dans sa chair, et que cette chair est l'habitacle du péché, mais en lui refusant son consentement, il vit de la foi, par laquelle il invoque le Seigneur, et lui demande de venir à son aide, dans sa lutte contre le péché. Il prouve ainsi qu'il sent parfaitement qu'il lui appartient de vouloir, mais qu'il ne lui appartient pas de réaliser ce qu'il veut 3.Je dis réaliser, c'est-à-dire arriver à la perfection du bien. Car dès là qu'il ne consent pas au péché, il fait déjà le bien; en pardonnant à celui qui l'a offensé, il fait également le bien; en demandant pour lui-même le pardon de ses propres péchés, en déclarant qu'il pardonné sincèrement à ses ennemis, en demandant qu'il ne soit point induit en tentation, et qu'il soit délivré du mal"il fait encore le bien, et toutefois il ne peut arriver à la perfection du bien; car cette heureuse perfection ne sera réalisée que quand la concupiscence elle-même sera détruite. Ce n'est donc pas l'homme lui-même que le coeur accuse, quand il accuse le péché qui habite dans ses membres, et qu'il n'a aucune infidélité à condamnerEn résumé, voici l'état dans lequel se trouve cet homme juste Son coeur n'accuse pas sa vie, c'est-à-dire sa foi, et cependant il n'est nullement convaincu d'être sans péché. Tel est 1. Rm 6,12-13 — 2. Ex 20,17 — 3. le témoignage que Job se rend à lui-même Aucun de mes péchés n'a pu vous échapper. Vous avez assemblé nos iniquités comme un faisceau, et vous avez observé ce que j'ai fait malgré moi 1». Tel est donc le sens dans lequel on doit expliquer tous ces passages du livre de Job, cités par notre auteur, nous croyons l'avoir clairement prouvé. De son côté, il n'a pu se défendre contre l'énergie de ces autres paroles tirées du même livre Quel est celui qui est pur de tout péché? Personne, pas même l'enfant qui n'est que depuis un jour sur la terre».CHAPITRE XII. TOUT HOMME EST MENTEUR. 29. Nos adversaires», dit-il, ont coutume de nous opposer ces paroles Tout homme est menteur 2». Au lieu de s'occuper à résoudre cette objection qui lui est faite, il rassemble d'autres témoignages pour les mettre en contradiction les uns avec les autres, et après avoir fait sonner bien fort cette contradiction aux oreilles de ceux qui ne comprennent pas les saintes Ecritures, il laisse là les textes se détruisant en apparence les uns les autres. Ecoutons-le Nous pouvons», dit-il, répondre à nos adversaires par ces paroles du livre des Nombres L'homme est véridique 3». Il est également écrit de Job lui même Un homme habitait la terre de Hus, son nom était Job; simple, droit et sans péché, il servait Dieu et s'abstenait de toute chose mauvaise 4».Je m'étonne qu'irait osé rapporter ces paroles Il s'abstenait de toute chose mauvaise». Par là, certainement, il veut entendre le péché, bien qu'il ait dit plus haut que le péché est un acte et non point une chose 5. Qu'il n'oublie donc pas que, si le péché est un acte, on peut dire aussi qu'il est une chose. Or, s'abstenir de toute chose mauvaise, c'est assurément s'abstenir du péché, et comme le péché est toujours en nous, s'abstenir du péché, c'est donc lui refuser tout consentement, ou du moins quand le péché nous presse, ne pas se laisser opprimer. Tel cet athlète vigoureux qui ne petit empêcher son adversaire de le saisir, mais qui, malgré ses étreintes, lui fait sentir aussitôt la supériorité 1. Jb 14,16-17 — 2. Ps 115,2 — 3. Nb 24 selon les Septante — 4. Jb 1,1 — 5. Chap. 2, ses forces. On a pu écrire de tel homme qu'on ne l'accusait d'aucun crime, qu'on ne lui reprochait aucune faute; mais jamais on n'a dit d'un homme qu'il fut absolument sans péché; cette parole ne convient qu'au Fils de l'homme qui est en même temps le Fils unique de Dieu. 30. Nous lisons également», dit-il, et toujours dans livre de Job . Il a vu le prodige d'un homme véridique. Au livre de la Sagesse Les hommes menteurs ne se souviendront pas d'elle, mais les hommes véridiques ne la quitteront pas 1. Dans l'Apocalypse Le mensonge n'a pas été trouvé sur leur bouche, ils sont sans souillure 2». A cela je réponds en montrant que l'homme qui par lui-même est menteur, peut devenir véridique par la grâce et par la vérité de Dieu. D'un côté il est dit Tout homme est menteur», et de l'autre nous lisons à propos de la sagesse Que les hommes véridiques ne la quitteront pas»; véridiques dans et par la sagesse, ces mêmes hommes par eux-mêmes n'étaient que des menteurs. L'Apôtre ne dit-il pas Autrefois vous avez a été ténèbres, et maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur 3?» A ce mot ténèbres», il n'ajoute pas dans le Seigneur»; mais il l'ajoute au mot lumière», parce que les hommes par eux-mêmes ne pouvaient pas être lumière, et parce que celui qui se glorifie ne doit se glorifier que dans le Seigneur 4.Quant à ceux dont il est écrit dans l'Apocalypse Que le mensonge n'a pas été trouvé sur leurs lèvres», il n'est pas dit qu'ils fussent sans péché, car autrement la vérité n'eût pas été en eux 5, et ils se seraient trompés eux-mêmes; or, si la vérité n'eût pas été en eux, le mensonge aurait- été trouvé sur leurs lèvres. D'un autre côté, si, par un sentiment de jalousie ou de haine, ils s'étaient dits coupables de péché, quand ils étaient,sans péché, t'eût été un mensonge de leur part, et ils ne mériteraient plus cette belle parole Le mensonge n'a pas été trouvé sur leurs lèvres». Ils sont donc sans souillure, parce que Dieu leur a pardonné leurs péchés, comme ils avaient pardonné à ceux qui les avaient offensés. Tel est le sens dans lequel on doit interpréter tous ces passages que notre 1. Si 15,8 — 2. Ap 14,5 — 3. Ep 5,8 — 4. 1Co 1,31 — 5. 1Jn 1,8auteur revendiquait en faveur de sa cause. Quant à ces- paroles qu'on lui oppose Tout homme est menteur», notre adversaire ne les explique pas, et il ne saurait les expliquer sans renoncer à l'erreur qui lui fait croire que l'homme, sans le secours de la grâce de Dieu, peut être véridique, par les seules forces de sa propre XIII. PERSONNE N'EST PARFAIT. 31. Une autre difficulté se présentait à notre auteur; il passe à côté sans la résoudre, ou plutôt il l'augmente encore et la rend plus difficile en rappelant ce passage qui lui est opposé Il n'est personne qui fasse le bien, il n'en est pas un seul 1». Après avoir cité ce passage, il en oppose d'autres pour prouver qu'il est des hommes qui font le bien. Il le prouve, en effet, mais autre chose est de ne pas faire le bien, autre chose de ne pas être sans péché, quoiqu'on fasse peut-être beaucoup de bien. Il suit de là que les témoignages cités par notre auteur ne contredisent nullement ce principe par nous si sou. vent énoncé Sur cette terre il n'est aucun homme sans péché. Maintenant c'est à lui de nous dire dans quel sens on peut entendre ces paroles Il n'est personne qui fasse le bien, il n'est pas un seul homme». Il ajoute Le saint roi David s'écrie Espérez dans le Seigneur et faites le bien 2». C'est là un précepte et non point un fait; or, ce précepte était délaissé par ceux dont il est dit . Il n'est personne qui fasse le bien, il n'est pas un seul homme». Il rapporte également ces paroles de Tobie Gardez-vous de craindre, ô mon fils; nous menons une vie pauvre, mais nous posséderons de grands biens si nous craignons Dieu, si nous nous éloignons de tout péché, et si nous faisons le bien 3». Il n'est pas douteux, en effet, que l'homme jouira de tous les biens, lorsqu'il sera exempt de tout péché. Quand aux maux, il n'en connaîtra plus aucun et n'aura plus besoin de dire Délivrez-nous du mal 4».En attendant cet heureux moment, celui qui travaille pieusement à sa perfection commence par s'éloigner du péché, et il s'en éloigne d'autant plus qu'il se rapproche 1. Ps 13,1-3 — 2. Ps 36,3 — 3. Tb 4,23 — 4. Mt 6,13235davantage de la plénitude de la justice et de la perfection. Quant à la concupiscence, si bien appelée le péché qui habite dans notre chair, sans doute elle demeure toujours dans nos membres mortels, et toutefois elle ne cesse pas de s'affaiblir dans ceux qui travaillent à leur perfection. Autre chose est donc de s'éloigner de tout péché, ce qui est notre grande préoccupation ici-bas, autre chose est de s'être réellement dépouillé de tout péché, ce qui n'aura lieu parfaitement que dans le séjour même de la s'il s'agit de celui qui s'est éloigné de tout péché et de celui qui s'en éloigne, n'est-il pas certain que tous deux sont dans la voie du bien? Comment donc le Prophète a-t-il pu dire Il n'est personne qui fasse le bien, il n'en est pas un seul?» Notre auteur a posé la question, mais il ne l'a pas résolue; peut-être aurait-on le droit de dire que ce psaume incrimine un certain peuple dans les rangs duquel ne se trouvait aucun homme pour faire le bien, tandis que tous voulaient rester enfants des hommes sans être enfants de Dieu, dont la grâce est absolument nécessaire à l'homme pour être bon et pour faire le bien. C'est de l'homme de bien que nous devons entendre ces paroles Le Seigneur a regardé du haut du ciel sur les enfants des hommes pour voir s'il en est quelqu'un qui comprenne et qui cherche Dieu 1». Le bien véritable consiste donc à chercher Dieu; or personne ne faisait ce bien, absolument personne parmi toute cette race d'hommes prédestinés à la mort éternelle. Car Dieu, dans sa prescience infinie, a vu tous ces pécheurs, et il a porté coutre eux sa redoutable XIV. PERSONNE N'EST BON, SI CE N'EST DIEU. 32. Nos adversaires», dit encore notre auteur, nous objectent ces autres paroles du Sauveur pourquoi m'appelez-vous bon? personne n'est bon, si ce n'est Dieu seul s». Au lieu de chercher à concilier ce passage avec sa doctrine, il se contente de citer d'autres textes, pour prouver que l'homme est bon. Voici comme il s'exprime Nous devons répondre par ces autres paroles du même Sauveur L'homme bon tire le bien du bon trésor de son coeur s; et encore Dieu a fait lever son soleil sur les bons et sur les 1. Ps 13,1-3 —2. Lc 18,19 Mc 10,18 — 3. Mt 12,35méchants 1; ailleurs Les biens ont été créés pour les bons dès le commencement 2, enfin . Ceux qui sont bons seront des habitants de la terre 3».Pour lui répondre, il me suffit d'exposer le sens de ces paroles Personne n'est bon, si ce n'est Dieu seul». D'abord ces paroles peuvent signifier que les créatures, quoique créées bonnes par Dieu, cessent réellement d'être bonnes dès que l'on compare leur bonté à celle de Dieu; comme elles cessent d'avoir l'être dès qu'on les compare à l'être de Dieu, qui s'est défini lui-même Je suis celui qui suis 4». Il a été dit des hommes Aucun n'est bon, si ce n'est Dieu seul», comme il a été dit du Précurseur Il n'était pas la lumière 5». Et cependant le Seigneur dit de ce même saint Jean qu'il était un flambeau, comme il a dit à ses disciples Vous êtes la lumière du monde, personne n'allume le flambeau pour le placer sous le boisseau 6». Toutefois le Précurseur cesse d'être la lumière, si on le compare à cette lumière qui est la vraie lumière et qui éclaire tout homme venant en ce monde 7.Personne n'est bon, si ce n'est Dieu seul». Ces paroles peuvent signifier également que les enfants de Dieu, quelle que soit leur vertu sur la terre, cessent d'être bons, si l'on compare leur état présent à celui qui les attend dans la perfection éternelle. Dire des hommes dont Dieu est le père, qu'ils sont mauvais, personne ne l'oserait, si le Seigneur lui-même n'avait dit Vous qui êtes mauvais, vous savez faire du bien à vos enfants; combien plus votre Père qui est au ciel ne fera-t-il pas du bien à ceux qui l'invoquent 8?» Ces mots Votre Père» prouvent que les hommes sont les enfants de Dieu, et cependant il ne laisse pas de dire d'eux qu'ils sont mauvais. Quant à notre auteur, il ne nous explique pas comment les hommes sont bons, quoique personne ne a soit bon, si ce n'est Dieu seul». A celui qui demandait ce qu'il levait faire de bien pour aller au ciel, le Sauveur, pour toute réponse, lui avait dit de chercher Celui qui a pour essence la bonté même, et dont là grâce peut seule nous rendre bons; car Dieu est le bien immuable, et il ne saurait être mauvais. 1. Mt 5,45 — 2. Si 39,30 — 3. Pr 2,21 — 4. Ex 3,14 — 5. Jn 1,8 — 6. Mt 5,14-15 — 7. Jn 1,9 — 8. Mt 7,11236CHAPITRE XV. QUI SE GLORIFIERA D'AVOIR LE COEUR CHASTE? 33. On nous oppose», dit l'auteur, ces autres paroles Qui se glorifiera d'avoir le cœur chaste?» Et à ce texte il en oppose beaucoup d'autres pour prouver que le coeur de l'homme peut être chaste; toutefois, il ne nous dit pas comment on doit interpréter ces paroles Qui se glorifiera d'avoir le cœur chaste?» pour éviter de mettre la sainte Ecriture en contradiction avec elle-même dans ce passage et dans ceux qu'il y oppose. Pour moi, je lui réponds- que cette conclusion Qui donc se glorifiera d'avoir le cœur chaste?» découle naturellement de ce qui précède Lorsque le roide justice siégera sur son trône». En effet; de quelque justice que l'homme soit doué, il doit se demander s'il n'a- pas en lui quelque chose qu'il ne voit pas, et qui lui sera reproché par le Ronde justice, siégeant sur son trône; car il connaît les péchés les plus secrets, et ce n'est pas à lui que peut s'adresser cette question Qui connaît les péchés ?» Ainsi donc, lorsque le roi de justice siégera sur son trône, qui se gloria fiera d'avoir le coeur chaste? ou qui se glorifiera d'être pur de tout péché 2?» Il n'y aura que ceux qui veulent se glorifier dans leur propre justice et non pas dans la miséricorde du souverain Juge. 34. Toutefois je reconnais l'exactitude des citations que l'auteur nous oppose. Les voici le Sauveur dit dans l'Evangile Bienheureux ceux qui ont le coeur pur, parce qu'ils verront Dieu 3». David s'écrie Qui gravira la montagne du Seigneur? ou qui se tiendra; debout sur son lieu saint? Celui qui a les mains innocentes et le coeur pur 4». Et encore Bénissez, Seigneur, ceux qui sont bons et qui ont le coeur droit 5». Salomon dit également Les richesses sont bonnes à celui qui n'a pas de péché dans la conscience 6». Et encore Détournez-vous du mal, dirigez vos mains et purifiez votre cœur de tout péché 7». Saint Jean écrivait Si notre cœur ne nous accuse pas, mettons notre confiance en Dieu, et nous obtiendrons 1. Ps 18,13 — 2. Pr 20,8 — 3. Mt 5,8 — 4. Ps 23,3-4 — 5. Ps 124,4 — 6. Si 13,30 — 7. Si 38,10de lui tout ce que nous lui demanderons 1». Tous ces passages supposent clairement le concours de la volonté pour croire, pour espérer, pour aimer, pour châtier son corps, pour faire des aumônes, pour pardonner les injures, pour prier avec instance, pour demander le progrès dans la perfection, et enfin pour dire dans toute la sincérité de son âme Pardonnez-nous comme nous pardonnons; ne nous laissez pas succomber à la tentation, mais délivrez-nous du mal 2». Le but à atteindre, c'est de purifier son coeur, de chasser tout péché et d'obtenir la rémission de toutes ces souillures secrètes que le Roi de justice pourra trouver en nous lorsqu'il siégera sur son trône; alors seulement Dieu nous verra parfaitement guéris et purifiés; car un jugement saris miséricorde attend celui qui n'a pas fait miséricorde. Or la miséricorde l'emporte sur le jugement 3». S'il n'en était pas ainsi, quelle espérance nous resterait-il? Car lorsque le roi de justice siégera sur son trône, qui se glorifiera d'avoir le cœur chaste? ou qui se glorifiera d'être pur de tout péché?» Tous ceux alors qui par la miséricorde de Dieu auront été pleinement purifiés et justifiés brilleront comme le soleil dans le royaume du Père céleste 4. 35. Alors aussi l'Eglise sera pleinement et parfaitement sans tache, sans ride et sans souillure, parce qu'elle sera véritablement glorieuse. L'Apôtre, en parlant de l'Eglise, ne se contente pas de dire que Dieu la fera paraître sans tache, sans ride ni autre chose semblable, il ajoute qu'elle sera glorieuse 5», nous indiquant ainsi que le moment de la gloire, pour l'Eglise, sera aussi celui où elle sera sans tache et sans souillure. Dans l'état présent, au milieu de tant de maux et de tant de scandales, formée du mélange de tant d'hommes méchants, et abreuvée de tant d'opprobres de la part des impies, on ne saurait dire de l'Eglise qu'elle est glorieuse, quoique des rois eux-mêmes s'enrôlent sous sa bannière, ce qui peut-être constitue encore pour elle un péril plus grand et une tentation plus séduisante; elle sera glorieuse quand se réalisera cette parole de l'Apôtre Lorsque le Christ, notre vie, apparaîtra, vous apparaîtrez avec lui dans la gloire 6». 1. 1Jn 2,22-23 — 2. Mt 6,12-13 — 3. Jc 2,13 — 4. Mt 13,43 — 5. Ep 5,27 — 6 Col 3,4237Le Sauveur dans sa nature humaine par laquelle il s'est constitué le médiateur de l'Eglise, n'a été glorifié que par la gloire de la résurrection; de là cette parole L'esprit a n'avait pas été donné, parce que Jésus n'était pas encore glorifié 1»; comment donc oserait-on affirmer que l'Eglise peut être glorieuse avant sa propre résurrection? Sur cette terre, Dieu la purifie dans le bain de l'eau par la parole 2, effaçant ses péchés passés, et la délivrant de ta domination des mauvais anges; il la guérit ensuite de toutes ses maladies, et la fait parvenir enfin à cet heureux état où elle sera glorieuse, sans tache et sans souillure. En effet, ceux qu'il a prédestinés, il les a appelés, et ceux qu'il a appelés, il les a justifiés, et ceux qu'il a justifiés, il les a glorifiés 3». Je crois que c'est à ce mystère que s'appliquent ces paroles Voici que je chasse les démons et j'accomplis la guérison aujourd'hui et demain, et le troisième jour je serai consommé 4», c'est-à-dire arrivé à la perfection. Le Sauveur parlait évidemment de son corps mystique, qui est l'Église; ces jours qu'il rappelle ne sont que les différents degrés de la justification dont il emprunte le symbole aux trois jours qui précédèrent son triomphe. 36. Je crois qu'il existe une différence entre le cœur droit et le cœur pur. Le coeur droit s'élance vers ce qui est en avant, et oublie ce qui est en arrière, de telle sorte que sans se détourner de sa voie, et sans se désister de sa première intention, il parvient là où habite Celui qui a le coeur pur 5. Chacun de ces caractères se trouve formulé dans les paroles suivantes Qui montera sur la montagne du Seigneur, ou qui se tiendra debout dans son lieu saint? Celui qui a les mains innocentes et le cœur pur». Celui qui a les mains innocentes montera, et celui qui a le coeur pur se tiendra debout; le premier aspire au but et le second y est parvenu. C'est là ce qui nous fait mieux comprendre cette autre parole Les richesses sont bonnes pour celui qui n'a point de péché dans sa conscience». Ce sera le moment des vraies richesses, lorsque toute la pauvreté aura disparu, c'est-à-dire lorsque toute infirmité aura été la terre l'homme se détourne du péché» lorsqu'il marche dans le chemin du 1 Jn 7,39 — 2. Ep 5,26 — 3. Rm 8,30 — 4. Lc 13,32 — 5. Ph 3,13-14bien, et se renouvelle de jour en jour, lorsqu'il dirige ses mains» pour accomplir les oeuvres de miséricorde et qu'il purifie son cœur de tout péché; enfin, lorsqu'il pardonne lui-même afin qu'il obtienne le pardon de ses propres fautes n. Dans ce sens, il n'y a plus ni orgueil ni jactance à dire avec saint Jean Si notre cœur ne nous reproche rien, nous avons confiance en Dieu, qui nous accordera tout ce que nous lui demanderons». L'Apôtre nous invite à agir de telle sorte que notre cœur ne trouve rien à nous reprocher dans la prière; c'est-à-dire, qu'après avoir formulé cette demande Pardonnez-nous comme nous pardonnons», nous n'ayons pas la honte de ne pas faire ce que nous disons, ou que, n'osant pas dire ce que nous ne faisons pas, nous ne perdions toute confiance dans nos prières. Augustin, de la perfection de la justice de l'homme. - CHAPITRE X. FACILITÉ D'ACCOMPLIR LES PRÉCEPTES. regarder 0140 The Sandman Will Keep You Awake - The Loop Le Chapitre 70 s'intitule "L'odyssée d'Usopp le brave". Couverture[] Luffy, Zoro, Nami, Usopp et Sanji sont tous les cinq habillés comme des samouraïs. Ils ont tous un katana chacun, à l'exception de Zoro qui a ses trois sabres. Luffy porte également une grande ombrelle. Au premier-plan, l'écriture ONE PIECE avec le "o" présenté de la même façon que les drapeaux pirates une tête de mort au milieu ici celle d'un samouraï tranchée par deux katanas qui se croisent. Résumés[] Résumé Rapide[] Le groupe de Zoro arrive à Arlong Park mais ce dernier se fait capturer car il était ligoté. Usopp et Johnny s'en sortent mais sont poursuivis. Usopp est sauvé par Nojiko, une femme qui cultive des mandarines et qui lui explique qu'elle est la demi-sœur de Nami. Résumé Approfondi[] Zoro, Usopp et Johnny arrivent sur Arlong Park. Zoro veut prévenir les Homme-Poisson en leur fonçant dessus, mais il est ligoté par les autres alors qu'ils sont à la recherche du Vogue Merry. Ils le trouvent aux abords d'un village. Soudain, Usopp agit courageusement une fois qu'ils ont dépassé Arlong Park, mais prend peur de nouveau quand il aperçoit d'autres hommes poissons. Zoro lui demande pourquoi il s'enfuit et Usopp lui répond qu'il ne veut pas mourir dans les mains des hommes poissons. Usopp et Johnny quittent le navire et se jettent dans l'eau, laissant Zoro seul avec les trois hommes poissons. Quand Usopp et Johnny sortent de l'eau, ils remarquent que le village est complètement détruit, probablement par les hommes poissons. Alors qu'ils sont impressionnés par la puissance de ces créatures qu'ils ont entendu parlé, ils en ont trouvé un qui est revenu au village. Alors que Johnny se cache dans les environs, Usopp s'enfuit, poursuivit par l'homme poisson. Usopp se moque de lui jusqu'à ce qu'il tombe sur un humain Chabo, qui le prend pour un homme poisson et Nojiko. Lorsque l'homme poisson décide de le capturer, Usopp décide pour une fois d'agir, mais Nojiko l'assomme et le cache chez elle. Quand Usopp se réveille, les trois personnages se retrouvent dans la maison de Nojiko, dans une plantation de mandarines. Nojiko leur dit que personne ne doit battre ces hommes poissons parce que c'est du suicide. Chabo, un enfant du village de Gosa, voulait simplement venger son père, Nojiko comprend cela, et elle lui dit qu'il doit retourner voir sa mère plutôt que d'essayer de se venger. Usopp comprend que Nojiko n'a aucune mauvaise intention, et lui dit qu'il est à la recherche de Nami. Nojiko explique que Nami fait partie de l'équipage d' Arlong et qu'elle est sa demi sœur . Informations[] Notes[] Zoro, Usopp et Johnny arrivent au Village de Kokoyashi où se trouve Arlong Park. Nojiko est introduite. Bien que Nami soit actuellement avec l'équipage d'Arlong, elle apparaît en couverture comme l'une des pirates au chapeau de paille. Personnages[] Pirates Citoyens Chasseurs de prime L'Équipage du Chapeau de Paille Monkey D. Luffy couverture Roronoa Zoro Nami couverture Usopp Sanji couverture L'Équipage d'Arlong Arlong image Hatchan ombré Nami image Village de Gosa Chabo Village de Kokoyashi Nojiko Johnny Navigation du site[] Arc Arlong Park Chapitres 69 70 71 72 73 74 75 76 77 78 79 80 81 82 83 84 85 86 87 88 89 90 91 92 93 94 95 Épisodes 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 Séance 1 / Enquête 1 LA BIBLE E PEINTURE A/ je regarde illustration 1 illustration 2 illustration 3 illustration 4 illustration 5 illustration 6 B/ Je lis les 6 textes suivants Texte 1 Toute la terre avait une seule langue et les mêmes mots. Après avoir quitté l'est, ils trouvèrent une plaine dans le pays de Shinear et s'y installèrent. Ils se dirent l'un à l'autre Allons! Faisons des briques et cuisons-les au feu!» La brique leur servit de pierre, et le bitume de ciment. Ils dirent encore Allons! Construisons-nous une ville et une tour dont le sommet touche le ciel et faisons-nous un nom afin de ne pas être dispersés sur toute la surface de la terre.» Texte 2 Après ces choses, Dieu mit Abraham à l'épreuve, et lui dit Abraham ! Et il répondit Me voici ! Dieu dit Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac ; va-t'en au pays de Morija, et là offre-le en holocauste sur l'une des montagnes que je te dirai. Abraham se leva de bon matin, sella son âne, et prit avec lui deux serviteurs et son fils Isaac. Il fendit du bois pour l'holocauste, et partit pour aller au lieu que Dieu lui avait dit. Le troisième jour, Abraham, levant les yeux, vit le lieu de loin. Et Abraham dit à ses serviteurs Restez ici avec l'âne ; moi et le jeune homme, nous irons jusque-là pour adorer, et nous reviendrons auprès de vous. Abraham prit le bois pour l'holocauste, le chargea sur son fils Isaac, et porta dans sa main le feu et le couteau. Et ils marchèrent tous deux ensemble. Alors Isaac, parlant à Abraham, son père, dit Mon père ! Et il répondit Me voici, mon fils ! Isaac reprit Voici le feu et le bois ; mais où est l'agneau pour l'holocauste ? Abraham répondit Mon fils, Dieu se pourvoira lui-même de l'agneau pour l'holocauste. Et ils marchèrent tous deux ensemble. Lorsqu'ils furent arrivés au lieu que Dieu lui avait dit, Abraham y éleva un autel, et rangea le bois. Il lia son fils Isaac, et le mit sur l'autel, par-dessus le bois. Puis Abraham étendit la main, et prit le couteau, pour égorger son fils. Texte 3 Nous dîmes à Adam Eblis est ton ennemi et celui de ton épouse Prenez garde qu'il ne vous chasse du paradis et que vous ne soyez malheureux. Tu n'y souffriras ni de la faim, ni de la nudité. Tu n'y seras point altéré de soif, ni incommodé par la chaleur Satan lui suggéra Ô Adam ! veux-tu que je te montre l'ARBRE de l'ETERNITE et d'un royaume qui ne vieillit pas ? Texte 4 Lorsque avec ses enfants vêtus de peaux de bêtes, Echevelé, livide au milieu des tempêtes, Caïn se fut enfui de devant Jéhovah, Comme le soir tombait, l'homme sombre arriva Au bas d'une montagne en une grande plaine ; Sa femme fatiguée et ses fils hors d'haleine Lui dirent Couchons-nous sur la terre, et dormons. » Caïn, ne dormant pas, songeait au pied des monts. Ayant levé la tête, au fond des cieux funèbres, Il vit un oeil, tout grand ouvert dans les ténèbres, Et qui le regardait dans l'ombre fixement. Texte 5 Et l'Éternel vit que la malice de l'homme était grande sur la terre, et que toute l'imagination des pensées de son coeur n'était que mauvaise en tout temps. Et l'Éternel se repentit d'avoir fait l'homme sur la terre, et il en fut affligé dans son coeur. Et l'Éternel dit J'exterminerai de dessus la terre l'homme que j'ai créé; depuis l'homme jusqu'au bétail, jusqu'au reptile, et jusqu'à l'oiseau des cieux; car je me repens de les avoir faits. Texte 6 Célèbre roi connu pour la justesse de ses jugement. Face à deux femmes qui se disputaient un enfant, il ordonna que l’enfant fût coupé en deux. Une des deux femmes dit qu’elle préférait le donner plutôt qu’il soit tué ; Il reconnu alors la vraie mère. C/ Je réponds Complète le tableau suivant je te donne le titre du tableau et tu dois retrouver à quelle illustration ce titre correspond puis à quel texte ce titre correspond aussi. Quelle illustration ? Quel texte ? Michel Ange, Le Déluge le jugement du roi Salomon, David /La Tour de Babel de Brueghel Cain et Abel de Titien Le sacrifice d'Abraham de Rembrandt Adam et Eve des frères de Limbourg Séance 2 Enquête 2 Dans le tableau ci dessous je te propose des expressions tirées de la Bible, un des textes fondateurs. A l'aide d'un moteur de recherche Internet , je te propose de retrouver le sens de cette expression puis de la relier à un des petits textes de la colonne de droite qui résument l'origine de ces expressions dans la Bible. Exercice 1 Donner le sens et l’origine d’expressions tirées de la Bible relie dans le tableau suivant l’expression à l’origine et au sens qui conviennent j'ai proposé un exemple en jaune expressions sens origine Donner un baiser de Judas Etre nu Jérémie prophète se lamente de la perte d’Israël Pleurer comme une madeleine Trahir quelqu’un Job accablé de malheurs par Dieu, perdit sa fortune et tomba malade . Il accepta son sort Pauvre comme Job Il pleut abondamment/c’est une catastrophe L’apôtre Judas a trahi Jésus en l’embrassant pour le désigner à ses bourreaux Cesser ses jérémiades Verser beaucoup de larmes Eve était nue dans le Jardin d’Eden Etre en habit d’Eve Etre très pauvre Marie Madeleine pleura de honte devant Jésus à cause de toutes ses fautes C’est un vrai déluge ! Cesser de pleurer, de se plaindre Dieu envoya sur terre un immense inondation le Déluge, seul Noé et sa famille y survécurent un site pour t'aider pour l'exercice suivant Exercice 2 relie les noms aux définitions qui conviennent noms Histoire Abel et Caïn Célèbre roi connu pour la justesse de ses jugements. Face à deux femmes qui se disputaient un enfant, il ordonna que l’enfant fût coupé en deux. Une des deux femmes dit qu’elle préférait le donner plutôt qu’il soit tué ; Il reconnu alors la vraie mère. Abraham Ce sont les deux enfants d’Adam et Eve. L’un tua son frère par jalousie et fut condamné par Dieu à souffrir éternellement du remords Moïse L’un est un géant Phillistin, l’autre un simple berger. Il s’affrontent en combat et contrairement à toute attente, c’est le jeune berger qui gagne ; il abat son adversaire grâce à sa fronde David et Goliath Sa force réside dans sa chevelure ; séduit par une jeune femme, il s’endort et pendant son sommeil, elle lui tranche les cheveux, enfermé ensuite dans un temple, il s’en échappe lorsque ses cheveux ont repoussé. Salomon Fidèle serviteur de Dieu qui lui ordonna de sacrifier son fils ,ce qu’il accepta. Au moment où l’enfant allait être tué, Dieu remplaça l’enfant par un agneau. Samson et Dalila C’est lui qui reçut de Dieu l’ordre de conduire le peuple d’Israël hors d’Egypte, c’est aussi à lui que Dieu confia les dix commandements Séance 3 Enquête 3 Le paradis de Lucas Cranach A/ J'observe je te mets ici un lien pour aller voir ce tableau de plus près A Les 3 personnages au centre du tableau qui sont-ils à ton avis ? Justifie ta réponse …..................................................................…..................................................................…..................................................................…..................................................................….................................................................. B/ Lis bien les deux textes suivants qui sont tirés de la partie de la Bible qu'on appelle la Genèse texte 1 Alors le Seigneur Dieu modela l’homme avec la poussière tirée du sol ; il insuffla dans ses narines le souffle de vie, et l’homme devint un être vivant. Le Seigneur Dieu planta un jardin en Éden, à l’orient, et y plaça l’homme qu’il avait modelé. Le Seigneur Dieu fit pousser du sol toutes sortes d’arbres à l’aspect désirable et aux fruits savoureux ; il y avait aussi l’arbre de vie au milieu du jardin, et l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Le Seigneur Dieu prit l’homme et le conduisit dans le jardin d’Éden pour qu’il le travaille et le garde. Le Seigneur Dieu donna à l’homme cet ordre Tu peux manger les fruits de tous les arbres du jardin ; mais l’arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n’en mangeras pas ; car, le jour où tu en mangeras, tu mourras. » Le Seigneur Dieu dit Il n’est pas bon que l’homme soit seul. Je vais lui faire une aide qui lui correspondra. » Avec de la terre, le Seigneur Dieu modela toutes les bêtes des champs et tous les oiseaux du ciel, et il les amena vers l’homme pour voir quels noms il leur donnerait. C’étaient des êtres vivants, et l’homme donna un nom à chacun. L’homme donna donc leurs noms à tous les animaux, aux oiseaux du ciel et à toutes les bêtes des champs. Mais il ne trouva aucune aide qui lui corresponde. Alors le Seigneur Dieu fit tomber sur lui un sommeil mystérieux, et l’homme s’endormit. Le Seigneur Dieu prit une de ses côtes, puis il referma la chair à sa place. Avec la côte qu’il avait prise à l’homme, il façonna une femme et il l’amena vers l’homme. L’homme dit alors Cette fois-ci, voilà l’os de mes os et la chair de ma chair ! On l’appellera femme – Ishsha –, elle qui fut tirée de l’homme – Ish. » À cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère, il s’attachera à sa femme, et tous deux ne feront plus qu’un. Tous les deux, l’homme et sa femme, étaient nus, et ils n’en éprouvaient aucune honte l’un devant l’autre. Texte 2 Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs que Yahvé Dieu avait faits. Il dit à la femme Alors, Dieu a dit Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? La femme répondit au serpent Nous pouvons manger du fruit des arbres du jardin. Mais du fruit de l'arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit Vous n'en mangerez pas, vous n'y toucherez pas, sous peine de mort. Le serpent répliqua à la femme Pas du tout ! Vous ne mourrez pas ! Mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront et vous serez comme des dieux, qui connaissent le bien et le mal La femme vit que l'arbre était bon à manger et séduisant à voir, et qu'il était, cet arbre, désirable pour acquérir le discernement. Elle prit de son fruit et mangea. Elle en donna aussi à son mari, qui était avec elle, et il mangea. Alors leurs yeux à tous deux s'ouvrirent et ils connurent qu'ils étaient nus; il cousirent des feuilles de figuier et se firent des pagnes .Ils entendirent le pas de Yahvé Dieu qui se promenait dans le jardin à la brise du jour, et l'homme et sa femme se cachèrent devant Yahvé Dieu parmi les arbres du jardin. Yahvé Dieu appela l'homme […].Tu as donc mangé de l'arbre dont je t'avais défendu de manger ! L'homme répondit C'est la femme que tu as mise auprès de moi qui m'a donné de l'arbre, et j'ai mangé ! Yahvé Dieu dit à la femme Qu'as-tu fait là ? et la femme répondit C'est le serpent qui m'a séduite, et j'ai mangé. Alors Yahvé Dieu dit au serpent Parce que tu as fait cela, maudit sois-tu entre tous les bestiaux et toutes les bêtes sauvages. Tu marcheras sur ton ventre et tu mangeras de la terre tous les jours de ta vie. A la femme, il dit Je multiplierai les peines de tes grossesses, dans la peine tu enfanteras des fils A l'homme, il dit Parce que tu as écouté la voix de ta femme et que tu as mangé de l'arbre dont je t'avais interdit de manger, maudit soit le sol à cause de toi ! A force de peines tu en tireras subsistance tous les jours de ta vie. A la sueur de ton visage tu mangeras ton pain, jusqu'à ce que tu retournes au sol, puisque tu en fus tiré. Car tu es glaise et tu retourneras à la glaise .L'homme appela sa femme Eve, parce qu'elle fut la mère de tous les vivants. Yahvé Dieu fit à l'homme et à sa femme des tuniques de peau et les en vêtit. Puis Yahvé Dieu dit Voilà que l'homme est devenu comme l'un de nous, pour connaître le bien et le mal ! Qu'il n'étende pas maintenant la main, ne cueille aussi de l'arbre de vie, n'en mange et ne vive pour toujours ! Et Yahvé Dieu le renvoya du jardin d'Éden pour cultiver le sol d'où il avait été tiré. Il bannit l'homme et il posta devant le jardin d'Éden les chérubins et la flamme du glaive fulgurant pour garder le chemin de l'arbre de vie La Bible de Jérusalem genèse C/ puis fais l'activité suivante a/ remets les images dans l'ordre b/ En quelques mots, résume ce que tu as compris à partir des images suivantes c/ Explique ce détail clique sur le lien ou fais un copié collé pour voir l'image Synthèse Qu'as -tu retenu de cet épisode ? Quelle idée te fais-tu du personnage de Dieu d'après cet épisode de la Genèse. Comment le trouves-tu ? sévère, gentil etc... Séance 4 Enquête 4 Quel déluge !! A/Va voir ces deux extraits du film NOE.. Que racontent t-ils ? Une page pour comprendre qui est NOE en français. Cherche les points communs entre l'extrait ci dessous et les deux extraits filmiques. Lorsque les hommes eurent commencé à se multiplier sur la face de la terre, l'Éternel vit que la méchanceté des hommes était grande sur la terre, et que toutes les pensées de leur coeur se portaient chaque jour uniquement vers le mal. L'Éternel se repentit d'avoir fait l'homme sur la terre, et il fut affligé en son coeur. Et l'Éternel dit J'exterminerai de la face de la terre l'homme que j'ai créé, depuis l'homme jusqu'au bétail, aux reptiles, et aux oiseaux du ciel; car je me repens de les avoir faits.... Mais Noé trouva grâce aux yeux de l'Éternel. Noé était un homme juste et intègre dans son temps; Noé marchait avec Dieu. Alors Dieu dit à Noé [les hommes] ont rempli la terre de violence; voici, je vais les détruire avec la terre. Fais-toi une arche de bois de gopher; tu disposeras cette arche en cellules, et tu l'enduiras de poix en dedans et en dehors. Voici comment tu la feras l'arche aura trois cents coudées de longueur, cinquante coudées de largeur et trente coudées de hauteur. Tu feras à l'arche une fenêtre, que tu réduiras à une coudée en haut; tu établiras une porte sur le côté de l'arche; et tu construiras un étage inférieur, un second et un troisième. Et moi, je vais faire venir le déluge d'eaux sur la terre, pour détruire toute chair ayant souffle de vie sous le ciel; tout ce qui est sur la terre périra. Mais j'établis mon alliance avec toi; tu entreras dans l'arche, toi et tes fils, ta femme et les femmes de tes fils avec toi. De tout ce qui vit, de toute chair, tu feras entrer dans l'arche deux de chaque espèce, pour les conserver en vie avec toi il y aura un mâle et une femelle. Et toi, prends de tous les aliments que l'on mange, et fais-en une provision auprès de toi, afin qu'ils te servent de nourriture ainsi qu'à eux. C'est ce que fit Noé il exécuta tout ce que Dieu lui avait ordonné. Noé avait six cents ans, lorsque le déluge d'eaux fut sur la terre. Et Noé entra dans l'arche avec ses fils, sa femme et les femmes de ses fils, pour échapper aux eaux du déluge. D'entre les animaux purs et les animaux qui ne sont pas purs, les oiseaux et tout ce qui se meut sur la terre, il entra dans l'arche auprès de Noé, deux à deux, un mâle et une femelle, comme Dieu l'avait ordonné à Noé. Sept jours après, les eaux du déluge furent sur la terre.... La pluie tomba sur la terre quarante jours et quarante nuits. … Le déluge fut quarante jours sur la terre. Les eaux crûrent et soulevèrent l'arche, et elle s'éleva au-dessus de la terre, … et l'arche flotta sur la surface des eaux. Les eaux grossirent de plus en plus, et toutes les hautes montagnes qui sont sous le ciel entier furent couvertes. … Tous les êtres qui étaient sur la face de la terre furent exterminés, depuis l'homme jusqu'au bétail, aux reptiles et aux oiseaux du ciel ils furent exterminés de la terre. Il ne resta que Noé, et ce qui était avec lui dans l'arche. Extrait de la Bible, Ancien Testament, Genèse, chap. 8. 1- L’Eternel Dieu ; 2- Bois de gopher une sorte de bois mystérieux, très solide, peut-être du cyprès. 3- Poix matière avec laquelle on enduisait les bateaux pour qu’ils soient étanches et que l’eau ne s’infiltre pas. 4- Coudée unité de mesure de l’antiquité. B/ Clique sur le lien ci dessous et va à la page 5 file///C/Users/maison/Desktop/COLLEGE%20GUIGUI/SEQUENCES/SEQUENCES/S%C3%A9quences%206%C3%A8me/THEME%20RECITS%20DE%20CREATION/TEXTES%20FONDATEURS/heritage%20biblique%202015%202016/ remplis le tableau C/ cherche un tableau qui représente le déluge biblique Séance 5 / Enquête 5 Une bien drôle de construction..... Avant tout regarde la vidéo suivante Artiste Date vers Titre la Tour de Babel. Technique huile sur panneau de bois de chêne dimensions 198 cm × 155 cm B/ j'analyse Que vois -tu sur le tableau 1au premier plan ? au second plan 2 - à l'arrière plan ? 3 à l'arrière plan ? 3 C/ Je lis le texte suivant Les descendants de Noé décident de bâtir une ville. Tout le monde se servait d’une même langue et des mêmes mots. Comme les hommes se déplaçaient à l’orient, ils trouvèrent une vallée au pays de Shinéar1 et ils s’y établirent. Ils se dirent l’un à l’autre Allons ! Faisons des briques et cuisons-les au feu ! La brique leur servit de pierre et le bitume 2 leur servit de mortier 3. Ils dirent Allons ! Bâtissons-nous une ville et une tour dont le sommet pénètre les cieux ! Faisons-nous un nom et ne soyons pas dispersés sur toute la terre ! Or YahvéDIEU descendit pour voir la ville et la tour que les hommes avaient bâties. Et Yahvé dit Voici que tous font un seul peuple et parlent une seule langue, et tel est le début de leurs entreprises ! Maintenant, aucun dessein4 ne sera irréalisable pour eux. Allons ! Descendons ! Et là, confondons leur langage pour qu’ils ne s’entendent plus les uns les les dispersa de là sur toute la face de la terre et ils cessèrent de bâtir la ville. Aussi la nomma-t-on Babel 5, car c’est là que Yahvé confondit le langage de tous les habitants de la terre et c’est de là qu’il les dispersa sur toute la face de la terre ». Genèse, 11, La Bible de Jérusalem 1/pays d'un descendant de Noé, près de Babyloneau sud de l'Irak actuel. 2/ substance résineuse. 3/ Mélange utilisé en construction pour maintenir les Projet. 5/ En hébreu, bâlal signifie "brouiller"/ porte des Dieux en mésopotamien. Je comprends le texte 1/ Qui a décidé de construire la Tour ? 2/ Quelle est la différence entre le monde tel que nous le connaissons et le monde évoqué dans cette histoire biblique ? Cf ligne 1 3/ La Tour a t-elle été achevée ? Pourquoi ? 4/ Comprends-tu pourquoi Yahvé/Dieu a agi comme cela ? D/Va voir les Tours de Babel proposées sur ce site, laquelle préfères-tu ? Pourquoi ? DEFI Crée toi aussi ta propre tour de BABEL avec des objets au choix ou reproduis l'épisode du déluge et de l'arche avec des accessoires peluches, jouets... etc et fais-en une photo !! J'attends avec impatience ta réalisation !! Le premier était de ne recevoir jamais aucune chose pour vraie que je ne la connusse évidemment être telle c'est-à-dire d'éviter soigneusement la précipitation et la prévention ; et de ne comprendre rien de plus en mes jugements, que ce qui se présenterait si clairement et si distinctement à mon esprit que je n'eusse aucune occasion de la mettre en doute. Le second, de diviser chacune des difficultés que j'examinerais, en autant de parcelles qu'il se pourrait et qu'il serait requis pour les mieux résoudre. Le troisième de conduire avec ordre mes pensées, en commençant par les objets les plus simples et les plus aisés à connaître, pour monter peu à peu, comme par degrés, jusqu'à la connaissance des plus composés ; et supposant même de l'ordre entre ceux qui ne se précèdent point naturellement les uns les autres. Et le dernier, de faire partout des dénombrements si entiers, et des revues si générales, que je fusse assuré de ne rien omettre ». Descartes. Discours de la méthode. Deuxième partie. Du grec methodos, le mot méthode indique l'idée d'un chemin odos vers meta. Pourquoi la nécessité de suivre un chemin balisé ? Parce que Descartes, l'a souligné Ce n'est pas assez d'avoir l'esprit bon, mais le principal est de l'appliquer bien ». Or s'il y a une science qui satisfait à cette exigence, c'est la mathématique. Je me plaisais surtout aux mathématiques, à cause de la certitude et de l'évidence de leurs raisons ; confesse Descartes, mais je ne remarquais point encore leur vrai usage, et pensant qu'elles ne servaient qu'aux arts mécaniques, je m'étonnais de ce que, leurs fondements étant si fermes et si solides, on n'avait rien bâti dessus de plus relevé ». Il signifie par ce propos que la scolastique n'a pas su voir la puissance et la fécondité des mathématiques. Son projet va donc consister à expliciter la méthode des mathématiciens et à en faire le modèle de toute science. Car la réussite de la raison dans une discipline est la garantie de sa réussite dans toutes les autres et la supériorité des mathématiques tient au fait qu'elles procèdent selon un ordre précis intuitions des évidences premières et déduction à partir de ces évidences. D'où la rigueur de leurs raisonnements et la certitude de leurs conclusions. La révolution cartésienne consiste à envisager sous le nom de sciences une mathématique universelle. Réfléchissant sur cette rigueur, Descartes estime qu'on peut la formaliser en quatre règles seulement. Ce qui est du plus grand intérêt car ils est facile de les connaître et conséquemment de les respecter. 1 La règle de l'évidence. La première est de ne rien recevoir sans examen et de n'admettre comme vrai que ce qui résiste au doute. Rien n'est moins naturel à l'esprit que ce souci car nous avons tous été enfants avant que d'être hommes, et il nous a fallu longtemps être gouvernés par nos appétits et nos précepteurs ». Aussi avons-nous reçu quantité de fausses opinions pour véritables, et sans prendre la peine d'interroger la valeur de vérité de ces opinions, nous fondons sur elles quantité de raisonnements ou de jugements qui ne peuvent qu'être erronés. Voilà pourquoi il convient de se défaire de toutes ces opinions et d'éviter les deux périls qui menacent l'esprit dans sa recherche de la vérité. D'une part la prévention, d'autre part la précipitation. Etre prévenu consiste à avoir des préjugés, à opiner au lieu de se donner la peine de discriminer le vrai du faux. Platon a pointé, dans l'allégorie de la caverne la souveraineté des opinions et la difficulté du chemin permettant de s'affranchir de leur prestige. Descartes décline ici la même leçon. Tant qu'on admet sans examen des énoncés et qu'on fonde sur eux des affirmations, celles-ci n'ont aucune valeur théorique. Il faut se tenir en garde contre l'apparence de vérité du préjugé et n'accepter comme principe du raisonnement que ce dont il est impossible de douter. Ce qui suppose de prendre le temps d'examiner et donc d'éviter la précipitation. Celle-ci consiste à aller trop vite, à être trop peu scrupuleux sur les conditions de la validité rationnelle. Car seul peut être reconnu comme vrai ce qui se présenterait si clairement et si distinctement à mon esprit que je n'eusse aucune occasion de le mettre en doute ». Le philosophe donne ici les critères de l'idée vraie dont le modèle lui a été fourni par le cogito. C'est l'idée claire et distincte, l'idée dont l'esprit ne peut pas plus douter qu'il ne peut douter de lui-même. Sa vérité saute aux yeux, autrement dit elle est évidente. L'évidence qui, seule peut fonder la certitude, est la propriété intrinsèque d'une idée s'imposant à l'esprit comme vraie de telle sorte qu'il ne peut lui refuser son adhésion. Ce qui lui confère cette force est sa clarté et sa distinction. La clarté est le contraire de l'obscurité. L'idée claire est l'idée directement présente à une pensée attentive. Elle est, commente Gilson, l'impression que produit la perception directe de l'idée elle-même lorsqu'elle est immédiatement présente à l'entendement [...]. Une idée est obscure lorsqu'elle se réduit au souvenir que nous avons d'en avoir jadis perçu le contenu ; plus obscur encore, si ce souvenir n'est en réalité qu'un faux souvenir ». La distinction est le contraire de la confusion. C'est l'idée suffisamment précise pour n'être confondue avec aucune autre. Une idée est confuse dans la mesure où la perception de son contenu se mélange à d'autres idées obscurément perçues. Une idée ne peut donc être distincte sans être claire ; une idée qui ne contient rien que de clair est par là même distincte ; mais une idée claire peut se mélanger d'éléments qui ne le sont pas, comme lorsque nous composons l'idée d'union de l'âme et du corps avec les idées claires d'âme et de corps ». Gilson. L'idée claire et distincte ou idée évidente est saisie dans un acte d'intuition rationnelle. Elle seule permet de sortir du doute et de déployer à partir de son évidence les longues chaînes de raison du discours. 2 La règle de l'analyse. Lorsqu'on a un problème à résoudre, il convient de réduire la difficulté en décomposant mentalement un tout en ses éléments constituants s'il s'agit d'une chose matérielle ou une idée complexe en idées plus simples. Il y a là une démarche fondamentale de la pensée qui ne peut faire la lumière sur quoi que ce soir qu'en divisant, en décomposant pour parvenir aux idées ou aux éléments simples. 3 La règle de la synthèse. Pour construire un savoir selon un ordre rigoureux, il faut donc partir des éléments simples qu'on a découverts par analyse et qui, en dernier ressort sont saisis intuitivement pour déduire de ce simple le complexe. Comme l'écrit Gilson Une idée est dite plus connue, ou plus aisée à connaître qu'une autre, lorsqu'elle lui est antérieure dans l'ordre de la déduction. A ce titre, elle est aussi plus évidente, puisqu'on peut la connaître sans la suivante, mais non pas la suivante sans elle, et elle est par là même plus certaine, puisqu'étant antérieure selon l'ordre de la déduction, elle se rattache au premier principe et participe à son évidence de manière plus immédiate ». Pour les problèmes scientifiques, l'ordre entre les idées est imposé par la nature même, puisque l'esprit peut le découvrir mais ce n'est pas lui qui le met dans les choses. Il y a là clairement l'expression d'une option réaliste en matière de théorie de la connaissance. Mais il y a des problèmes qui portent sur des objets qui ne sont pas naturels mais artificiels. Par exemple le décryptage d'une écriture. Dans ce cas les éléments ne se précèdent point naturellement, dit le texte. Il convient donc que l'esprit invente l'ordre à suivre pour trouver les solutions plutôt que de procéder au hasard. 4 La règle du dénombrement. Il s'agit de s'assurer que dans le raisonnement on n'a rien oublié. Cf. Gilson L'évidence nous garantit la vérité de chacun des jugements que nous portons. Premier précepte ; mais elle ne peut nous garantir la vérité de ces longues chaînes déductives, telles que sont d'ordinaire les démonstrations. Le dénombrement ou énumération consiste à parcourir la suite de ces jugements par un mouvement continu de la pensée qui, s'il devient assez rapide, équivaut pratiquement à une intuition. Les dénombrements ne sont valables que s'ils respectent l'ordre requis par le troisième précepte, et s'ils sont suffisants c'est-à-dire conçus de manière à ne laisser échapper aucun élément de la déduction ». Partager Marqueursanalyse, clarté, confusion, dénombrement, distinction, doute, évidence, méthode, obscurité, précipitation, prévention, principe, règle, synthèse

aucun de nous ne reviendra résume par chapitre