souspression (REP) que l’on trouve dans les centrales nucléaires françaises, les réacteurs RBMK présentent une instabilité du cœurdu réacteur, dont le pilotage est moins maîtrisable. Par ailleurs, ces réacteurs ne disposent pas d’une enceinte de protection, enveloppe étanche et résistante de béton qui équipe les centrales
Dansle cœur se trouve l'uranium placé dans des "crayons" (tubes remplis de pastilles d'uranium et chaque pastille pèse environ 7 grammes) qui sont regroupés dans des assemblages. Il y a 196 assemblages et chacun est fait de 264 crayons pour une masse de 700 kg par assemblage. Le nombre d'assemblage peut varier, cela définit alors la quantité de combustible dans le réacteur. L
Commentsont protégées les centrales nucléaires. Par Le Figaro et Service Infographie. Publié le 05/12/2011 à 19:22, Mis à jour le 02/05/2012 à 18:44. INFOGRAPHIE - Un militant de
Enceintede confinement dans une central nucléaire. Une enceinte de confinement est une structure en acier et/ou en béton armé qui isole un réacteur nucléaire. L'enceinte est conçue pour limiter les fuites d'éléments radioactifs dans l'environnement en cas d'accident majeur, comme la fusion du cœur du réacteur.
Lesmoteurs thermiques que l’on trouve aujourd’hui dans l’écrasante majorité des véhicules en circulation sur les routes ont notamment pour défaut d’avoir une efficacité énergétique faible. Ils consomment une grande partie de l’énergie utilisée à fabriquer de la chaleur et dans les frottements entre pièces mécaniques. Réduire ses frottements, en améliorant les
Laplupart des centrales solaires à concentration ont une meilleure performance que les centrales nucléaires et certaines sont à égalité avec celles à charbon. Cependant, la production d'énergie solaire par concentration dépend d'un rayonnement direct normal presque parfait qui ne se trouve généralement que dans les régions de type désertique. Il peut donc
Traductionsde expression CENTRALE NUCLÉAIRE SE TROUVE du français vers anglais et exemples d'utilisation de "CENTRALE NUCLÉAIRE SE TROUVE" dans une phrase avec leurs traductions: Le combustible d'une centrale nucléaire se trouve dans une barre ou crayon français. anglais. Traduire . Français. English Deutsch Español Italiano Nederlands Svenska عربى
Lecturemath devoirs cp ce1 suivi en ligne 03/03/2020 04/14/2020 bofs Maths pour reussir sa partie de peche devoir maison L'enfant dispose d'un clavier avec les alphas Ce livre a été très surpris en raison de sa note rating et a obtenu environ avis des utilisateurs Pour commencer, je recommande une présentation sympa et rapide, accessibles à tous, que l’on peut trouver en
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Voyons concrètement comment il est transformé afin de pouvoir éclairer nos maisons. Attention, l’uranium n’est pas un combustible renouvelable ! Même s’il est abondant sur la planète, il ne se forme que lors de supernovae explosions d’étoiles. Autrement dit, l’uranium, seul isotope naturel fissile, est une ressource limitée. En Belgique, les centrales nucléaires jouent un rôle majeur dans la production d’électricité. Le pays compte 7 réacteurs répartis sur deux sites l’un des deux se trouve à Tihange Région wallonne et l’autre à Doel Région flamande. Depuis qu’elles sont en activité, ces centrales sont à l’origine d’une grande partie de l’électricité produite sur tout le territoire. Vue aérienne de la centrale nucléaire de Doel. Photo Alexandre Jacquemin Le nucléaire occupe une place importante au sein du mix énergétique belge. D’après la Febeg, ce secteur représentait 37,5 % de la production nette d’électricité chez nous en 2015. Cependant, ce chiffre est peu représentatif des réelles capacités des réacteurs en raison de leurs nombreuses défaillances cette année-là. Auparavant, les centrales de Tihange et de Doel assumaient environ la moitié de notre production d’électricité. Depuis Einstein et son fameux E=mc² », nous savons tous comment fonctionne une centrale nucléaire ! On crée de l’énergie le E de l’équation en faisant évoluer la masse le petit m ! des atomes, donc en faisant évoluer leur noyau composé de nucléons protons ou neutrons. L’énergie nucléaire peut se libérer de deux façons soit le noyau fusionne avec un autre noyau, soit il se casse en deux. On appelle ça des réactions nucléaires. Seule aujourd’hui la deuxième option est utilisée et elle est connue sous le nom de fission nucléaire. Elle est obtenue lors de la collision d’un noyau par un neutron. Pour fonctionner, il faut que l’atome soit fissile ». Les atomes fissiles les plus utilisés sont l’Uranium 235 et le Plutonium 239. Cette fission s’accompagne d’un grand dégagement d’énergie et de la libération d’autres neutrons. Ceux-ci viennent ensuite eux-mêmes percuter d’autres noyaux provoquant de nouvelles fissions. Il s’agit de la réaction en chaîne. Cette réaction en chaîne est maîtrisée dans une centrale nucléaire, c’est-à-dire qu’une partie des neutrons libérés est capturée. Au contraire, dans une bombe nucléaire, tout est fait pour que la réaction en chaîne soit la plus exponentielle possible ! Le cœur du réacteur d’une centrale est composé d’assemblages de combustibles contenant les fameux atomes fissiles. Le réacteur comprend aussi un modérateur dont le rôle est de ralentir les neutrons afin d’optimiser le nombre de fissions. L’intérêt de ces dernières ? Elles vont générer une forte chaleur. Cette chaleur va être transmise à un fluide caloporteur qui va ainsi chauffer et permettre d’obtenir de la vapeur. La pression de cette vapeur va ensuite activer une turbine qui, à son tour, entraînera un alternateur. C’est ce dernier qui créera finalement un courant électrique alternatif. Comprendre l’énergie nucléaire en vidéo L’énergie nucléaire fournit une partie importante de notre électricité. Source C’est pas sorcier Les différents types de réacteurs nucléaires Une centrale nucléaire va toujours générer de l’énergie nucléaire. Cependant, les réacteurs peuvent être de types différents. Ils se différencient selon la nature du combustible exploité, du caloporteur fluide qui transporte la chaleur et du modérateur substance qui ralentit les neutrons. Réacteur à eau pressurisée REP Type de réacteur le plus courant dans le monde. Le combustible utilisé est l’uranium enrichi tandis que l’eau, à l’état liquide, constitue le caloporteur et le modérateur. Réacteur à eau bouillante REB Le caloporteur est également l’eau sauf que cette fois, elle n’est pas pressurisée mais bouillante grâce à la pression atmosphérique. Le combustible utilisé est aussi de l’uranium enrichi. Réacteur à eau lourde Pour ce réacteur, l’eau sert de caloporteur et de modérateur. Elle est dite lourde car son atome d’hydrogène a été remplacé par un atome de deutérium, soit un isotope lourd de l’hydrogène. Le combustible utilisé est l’uranium naturel. Réacteur à neutrons rapides RNR Un métal liquide ou un gaz est employé en guise de caloporteur mais il n’y a pas de modérateur. Le combustible utilisé est l’uranium enrichi ou le plutonium. Réacteur caloporteur gaz RCG Réacteur dernier cri, il utilise l’hélium comme caloporteur. À ce jour, les combustibles de ce type de réacteur sont l’uranium et le plutonium. Cependant, les scientifiques en recherchent un nouveau qui serait plus adapté au réacteur.
mars 24, 2020Les différents types de matières premières des cuves en plastiqueLes plastiques font partie de la vie terrestre, on en voit presque partout. Sans plastique, que serait votre vie ? En parlant particulièrement du réservoir en plastique, […]mars 11, 2019Comment peut-on définir l’énergie électrique ?Pour comprendre l’énergie électrique, il est important de comprendre les autres types d’énergie. Imaginez avoir une pomme dans la main, levez-vous, tendez votre bras au-dessus de […]mai 18, 2016Les centrales nucléaires sont-elles toutes conçues sur le même modèle ?Les centrales nucléaires sont conçues sur différents modèles. La puissance des centrales nucléaires permet de différencier les types de réacteurs. On peut distinguer des paliers techniques […]mai 18, 2016Réacteurs nucléaires dans le mondeDe nombreux pays maîtrisent l’énergie nucléaire. Qu’il s’agisse de l’installation de réacteurs nucléaires militaire ou à usage civil, on recense plus de 430 réacteurs en activité […]mai 18, 2016Le fonctionnement d’une centrale nucléaireLe fonctionnement d’une centrale nucléaire expliqué ici est identique à une centrale thermique. Ce système utilise le même principe, c’est-à-dire la transformation de la chaleur en […]
Le 19 février 2013 Les retombées de la catastrophe nucléaire de Fukushima sont encore en cours, pour des centaines de milliers de victimes au Japon, à qui une indemnisation juste, équitable, équilibrée est toujours refusée. Au Japon, aujourd’hui confronté à la réalité d’un accident nucléaire grave, le système permet à l’industrie nucléaire de se soustraire à ses responsabilités, laissant l’argent public compenser son désastre. Un rapport de Greenpeace International, détaille comment les graves lacunes de la réglementation nucléaire mondiale laissent aux institutions et aux contribuables la responsabilités de payer les coûts d’un accident nucléaire. Ni les exploitants de centrales nucléaires, ni les fournisseurs d’équipements clés, ne sont concernés par les coûts engendrés … par eux ! Les conséquences de ce système injuste, qui a laissé des centaines de milliers de victimes japonaises sans compensation adéquate, pourrait être répliqué partout dans le monde, car l’industrie nucléaire n’est pas tenue responsable de ses échecs. Entre autres problèmes, les conventions élaborées pour les activités nucléaires limitent le montant des indemnisations qui seront versées aux victimes entre 350 et 1,5 milliards d’euros. Ces conventions n’exigent pas que les fournisseurs des industriels du nucléaire soient inclus dans le processus de responsabilité et d’indemnisation. Les premières estimations du coût de l’accident nucléaire de Fukushima fixaient les dommages entre 48 et 169 milliards d’euros. L’opérateur de la centrale de Fukushima, TEPCO, a été nationalisé, car il était dans l’incapacité de payer ne serait-ce que les tous premiers coûts de réparation. Dans le cadre du système actuel de responsabilité, TEPCO, est aujourd’hui seul tenu pour responsable et doit donc payer alors qu’il n’était pas assuré pour de tels montants. Ses fournisseurs GE, Hitachi et Toshiba – qui a fourni des réacteurs basés sur une conception erronée – ne sont pas tenus de payer quoi que ce soit à titre de réparation. Ce sont les contribuables japonais, y compris les personnes évacuées, qui finiront par payer la majeure partie des coûts de la catastrophe. Et en France ? Une étude de l’IRSN estime à 430 milliards d’euros le coût d’un accident nucléaire majeur. Coûts radiologiques, pertes touristiques, contamination … Tous les impacts d’un accident ont été pris en compte. L’impact économique d’un accident dépend en effet largement du lieu d’implantation de la centrale densité de population, économie locale… et des conditions météorologiques. L’IRSN est la seconde institution française à se pencher sur les coûts des accidents nucléaires. Dès 2012, la Cour des comptes s’est ouvertement posée une question rarement évoquée dans les milieux officiels, dans son rapport sur les coûts de la filière nucléaire remis en janvier qui indemniserait les éventuelles victimes, réparerait les éventuels dommages et pour quels montants? Et la Cour des Comptes fait ce constat le système d’assurance mis sur pied pour les risques liés au nucléaire civil est très insuffisant et repose essentiellement sur l’État. Et non sur l’exploitant qui, du coup, voit ses coûts d’assurance indûment minimisés. Dans le monde, »la couverture du risque de responsabilité civile nucléaire est essentiellement fournie par le biais de pools d’assurance et de réassurance , indiquait la Cour des comptes dans son rapport sur les coûts de la filière électronucléaire. Pour l’instant, EDF assure ses réacteurs hexagonaux auprès d’Allianz et d’Elini, une mutuelle spécialisée dans les risques nucléaires, qui eux-mêmes se réassurent auprès d’Océane Ré, une société de réassurance contrôlée par EDF. Le serpent se mord la queue. Actuellement, le montant maximum de la responsabilité de l’exploitant est de 91, 5 millions d’euros par accident survenant sur une installation nucléaire . Il est limité à 22, 9 millions lorsque l’accident concerne une installation à risque réduit ou le transport de substance nucléaire . Au-delà de cette somme, la charge financière incombe à l’État pour un montant maximum de 345 millions d’euros. Pour la Cour des comptes, les règles actuelles ne permettent pas de couvrir les dommages d’un accident, même d’ampleur limitée . Le système doit intégrer TOUS les coûts ! Si l’on intègre les conséquences économiques d’un accident nucléaire au coût du MWH, l’électricité nucléaire perd immédiatement son image d’énergie bon marché. C’est en intégrant tous ces coûts que l’on se rendra compte que cette technologie représente un fardeau que notre société n’a plus le luxe de se payer. C’est également au niveau réglementaire, sur son système d’assurance que la France doit agir d’une part en étendant la responsabilité des exploitants aux fournisseurs du nucléaire et d’autre part, en mettant en place un régime de responsabilité illimitée comme en Suède et en Allemagne.
Tribune Posté le 6 avril 2018 par Pierre Thouverez dans Énergie EDF a trouvé une parade pour réduire la part du nucléaire de 75% à 50% tout en ne fermant que très peu ou pas du tout de réacteurs nucléaires consommer copieusement l’électricité nucléaire en produisant de l’hydrogène. C’est une réalité physique la chaîne hydrogène est inefficiente. L’électrolyse fait perdre 30% de l’énergie électrique et la compression 15%. Si l’hydrogène obtenu est ensuite utilisé dans une pile à combustible, 55% de ce qui reste est perdu. Le bilan d’un cycle complet est alors de 20 à 30% selon l’ADEME. C’est une réalité sociale les salariés des centrales nucléaires d’EDF ne veulent pas perdre leurs emplois. De même que les salariés du secteur gazier. C’est enfin une réalité politique la Loi française impose de réduire la part du nucléaire de 75% à 50%. Et il suffit d’augmenter la production électrique globale au lieu de diminuer la production nucléaire pour que la part du nucléaire baisse. C’est mathématique. Selon un rapport récent d’EDF et d’entreprises notamment issues de l’industrie Oil&Gas en 2050, l’hydrogène pourrait représenter 20 % de la demande d’énergie en France, alimenter 18 % du parc de véhicules et ainsi contribuer à réduire les émissions de CO2 de 55 millions de tonnes ». Dans cette perspective les co-auteurs du rapport souhaitent que la France investisse la bagatelle de 800 millions d’euros par an d’ici 2028. En 2030, l’hydrogène destiné aux transports, aux bâtiments et à l’industrie serait produit à 90% à partir de sources sans carbone, que ce soit par électrolyse centralisée ou distribuée ou par vaporéformage du biométhane ou du gaz naturel allié au captage du carbone ». Autrement dit l’hydrogène sera produit par électrolyse avec l’électricité des centrales nucléaires électrolyse centralisée » et, dans une moindre mesure, hydroélectriques. ORANO ex-AREVA commercialise des électrolyseurs. Les employés des centrales nucléaires EDF peuvent ainsi être rassurés. Et l’hydrogène sera aussi produit par reformage du gaz fossile à 900°C. Les gaziers peuvent aussi être rassurés. Tout le monde est content. Pendant ce temps-là, en partenariat avec le CEA, un bateau à hydrogène », très présent dans les médias, suggèrera aux Françaises et aux Français que l’hydrogène est d’origine solaire et éolienne. En France la part de l’éolien et du solaire est très modeste comparativement à celle de ses voisins européens. La France fait fausse route solaire. Jean-Gabriel Marie Dans l'actualité L’hydrogène dans la transition énergétique » une note technique de l’ADEME Energy Observer un bateau à batterie lithium Energy Observer Le Solar Impulse des mers L’hydrogène dans le mix énergétique français en 2050 ? Le plan Hydrogène peut-il sauver le Ministre Nicolas Hulot ? Patrick Pouyanné Total est sceptique Le nucléaire restera le pilier du mix électrique français Déchets nucléaires le débat public est lancé Sérieux coup de frein à la quatrième génération nucléaire Le gaz vert poursuit son développement en France Posté le 6 avril 2018 par Pierre Thouverez Les derniers commentaires
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