dénommée"Société des Ingénieurs Arts et Métiers ParisTech" - regroupe environ 28 000 membres. Les ingénieurs Arts et Métiers qui ne cotisent pas sont "non sociétaires", mais la solidarité (entraide, emploi, ) leur est accessible. Les membres à vie restent sociétaires. 1.1.1 Le siège social se trouve: MAISON DES ARTS & MÉTIERS
Lecentre Atlantis accueillait, dimanche matin, 17 élèves de l'École nationale d'ingénieur “Arts et métiers” de Cluny (71), accompagnés de leurs professeurs.
Maisondes élèves ingénieurs Arts et Métiers Résidence Parisienne des Élèves Ingénieurs des Arts et Métiers sur le Campus de la Cité internationale Universitaire de Paris Le Foyer des Elèves de l'Ancienne Maison: Il s'agit d'un espace de détente et d'échange des résidents, comportant un bar, une régie vitrée.
Lesrésidences étudiantes Tous les campus d’Arts et Métiers disposent d’une résidence étudiante. Chaque étudiant doit faire une demande auprès du service scolarité du site dans lequel il va suivre sa formation. Le nombre de places disponibles est limité, mais la plupart des demandes sont généralement satisfaites.
28 des élèves-ingénieurs sont des femmes Sur les 231.400 étudiants, la proportion de femme s'élève à 28%. Malgré ce manque de parité, la répartition varie fortement selon les domaines
NomCIUP - Maison des Arts et Métiers - Bât. 1. Noms alternatifs Maison des élèves ingénieurs des Arts et Métiers. Ville Paris (75000), France. Quartier 14e arrondissement. Adresse(s) 1, avenue Pierre Masse; Coordonnées 48° 49’ 4” N 2° 19’ 60” E. Statut. Construit. Construction 1950 Fonction(s) Logements Style architectural Mouvement moderne. Données
Unevie étudiante intense et dynamique Sport, culture, humanitaire, activités scientifiques, événements festifs De très nombreuses activités sont proposées aux étudiants d’Arts et Métiers, qui peuvent ainsi s’investir dans des projets motivants, développer des compétences et enrichir leur réseau personnel. Arts et Métiers est sans doute l’une des écoles d’ingénieurs
Lesconférences 3 à 4 fois par mois, le service RI des Arts et Métiers, en accord avec la Fondation Maison des Elèves Ingénieurs Arts et Métiers, organise des conférences avec la présence de chefs d'entreprises qui viennent expliquer leur parcours. Ces conférences sont suivies d'un verre de l'amitié permettant les échanges entre étudiants et professionnels.
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Maison des élèves ingénieurs Arts et MétiersParis pas d'information🕗 horaireLundi⚠Mardi⚠Mercredi⚠Jeudi⚠Vendredi⚠Samedi⚠Dimanche⚠ Paris Frankreichcontact téléphone +33Latitude Longitude commentaires 0
1Jacqueline Fontaine s’est donné pour objectif de retracer l’histoire de la scolarisation des filles première partie de l’ouvrage et l’histoire des Écoles d’Arts et Métiers troisième partie en mettant l’accent sur la rencontre improbable entre les publics et les institutions concernés de part et d’autre. Comme elle le montre en s’appuyant sur des travaux réalisés dans le champ de l’éducation et du genre, dont ses propres études [1], cette distance, ou cette incompatibilité, est étroitement liée aux conceptions dominantes de l’activité et du rôle » des femmes dans la société aux xviiie et xixe siècles elles doivent être formées pour devenir des maîtresses de maison accomplies si elles appartiennent aux classes aisées, des ménagères ou des servantes si elles vivent dans les milieux populaires. Leur participation au travail rémunéré s’effectue sur un mode subalterne dans les fabriques, puis dans les usines à mesure que l’industrialisation progresse, ou bien elles s’occupent de l’instruction et des soins, tâches jugées congruentes avec leur nature »… 2Impossible d’imaginer, en conséquence, que les possibilités d’ascension sociale offertes aux adolescents garçons à travers la création d’une École des Arts et Métiers en 1780 et l’ouverture d’autres centres, dans les années 1840 et au début du xxe siècle, aient un impact sur les destins des filles dont l’origine sociale est comparable. Les ouvriers instruits et habiles » et les chefs d’atelier capables de construire toutes sortes de fabrications » p. 131 sont nécessairement des hommes jusque dans les années 1960 p. 167. La masculinité au sens du genre restera longtemps un attribut essentiel pour les techniciens et les ingénieurs généralistes deuxième partie, plus souvent issus des classes moyennes au fil des décennies, étant donné le coût des études et l’élévation continue du niveau des connaissances. Les liens originels avec l’industrie, l’importance attachée aux compétences techniques et pratiques contribuent à faire des jeunes gens les bénéficiaires légitimes de la formation dispensée et au-delà des positions professionnelles qu’elle permet d’obtenir. 3Jacqueline Fontaine indique ici une piste à suivre pour un travail comparatif sur les différentes catégories d’ingénieurs et la construction de la masculinité ou même de la virilité. En effet, certains moyens mis en œuvre pour forger un habitus d’ingénieur au masculin valent pour toutes les écoles discipline quasi militaire, esprit de corps, rites d’initiation, d’autres sont plus spécifiques à chacune en raison aussi des inégalités sociales de recrutement deuxième partie, chapitre V et des postes occupés ultérieurement. Il faudrait donc explorer davantage les phénomènes d’articulation entre les rapports de classe et de genre dans ces lieux divers. L’auteure rappelle que l’École Centrale accueille des étudiantes dès 1918. Pourquoi le Centre de Lille des Arts et Métiers adopte-t-il la même démarche cinquante ans plus tard ? Cette mutation s’inscrit-elle dans un mouvement d’ensemble la mixité progresse dans l’enseignement à tous les niveaux ? Correspond-elle à des évolutions du champ de la formation et de l’emploi des ingénieurs qui la rendent possible, voire indispensable ? Des pressions sont-elles exercées par les jeunes filles et leurs familles ? Pour répondre à ces questions, Jacqueline Fontaine propose d’orienter la recherche selon deux directions prendre en compte l’histoire récente des écoles étudiées, dont celle de Paris, rebaptisée Arts et Métiers Paris Tech en 2007 p. 156, interroger les élèves filles et garçons qui ont intégré cette école et les centres associés dans les années 2000 ; de fait une enquête par questionnaire et entretiens a été menée avec l’accord de la direction en 2011-2012 quatrième partie de l’ouvrage. 4Si les matériaux réunis mériteraient d’être complétés pour ce qui est de l’évolution des écoles et des débouchés professionnels dans les années 1950-1980, il semble bien que la hausse continue du niveau d’études et l’importance accrue de la sélection scolaire a favorisé, là comme ailleurs, l’entrée des filles. Néanmoins, elles sont encore très minoritaires l’année de l’enquête 12,6 % ; c’est en définitive cette présence-absence qui interroge. On est étonné de constater que le taux de réponse à l’enquête est relativement faible alors que le questionnaire était transmis par internet accompagné d’une lettre explicative ; toutefois le taux de réponse des filles est très supérieur à celui des garçons. Il serait intéressant de creuser les raisons pour lesquelles les garçons ont montré plus d’attentisme par rapport aux questions formulées. Leur présence dans les Écoles d’Arts et Métiers leur paraît-elle si évidente qu’il n’y a pas lieu de commenter les cursus et les conditions d’enseignement ? Le sentiment inverse, soit la satisfaction d’avoir remporté une victoire, pas toujours sans mal, a-t-il poussé les filles à apporter leur témoignage ? Enfin, des élèves qui suivent une formation scientifique et technique seraient-ils peu disposés à développer des réponses à des questions ouvertes ? 5Quoi qu’il en soit, les réponses disponibles fournissent déjà des éléments pour la réflexion. Il ne s’agit pas de restituer ici l’ensemble des données réunies et des commentaires proposés, nous nous bornerons à souligner l’origine sociale élevée des répondantes, la présence de pères ingénieurs dans les familles et de mères cadres dont on ne connaît pas toujours la spécialité. Les filles ont aussi souvent que les garçons choisi des filières dans lesquelles figurent en bonne place les sciences physiques, réputées masculines. La question peu explorée jusqu’à maintenant, d’un effet maître ou maîtresse » [2] sur les aspirations et la réussite des élèves, est également évoquée et les réponses des enquêté-e-s divergent… Il faut dire que les enseignantes sont minoritaires comme les élèves filles dans les classes préparatoires aux grandes écoles cpge scientifiques et les écoles d’ingénieurs. 6En résumé, cette contribution à la compréhension des enjeux de la mixité dans des écoles qui furent pendant deux siècles une chasse gardée masculine, devrait inciter les chercheur-e-s à poursuivre, tout à la fois, l’analyse des obstacles à la féminisation des filières scientifiques et, comme le dit l’auteure dans ce livre, des conditions qui doivent être réunies pour que des jeunes femmes osent pénétrer dans un milieu dont les traditions ont été forgées par et pour des hommes. Celles, peu nombreuses, qui ont réussi cet exploit, se disent satisfaites des rites et des activités extra-scolaires… Mais l’attitude fair play » des garçons se maintiendrait-elle dans l’hypothèse où les filles cesseraient d’être des exceptions et représenteraient une réelle concurrence ? Notes [1] Jacqueline Fontaine, 2010, La scolarisation et la formation professionnelle des filles au pays de Schneider 1844-1942, Paris, L’Harmattan. [2] Voir Pascal Bressoux, Les études sur les effets écoles et les effets maîtres », Note de synthèse, Revue française de pédagogie n° 108, pp. 91-137 ces études postulent qu’il existe des facteurs liés à un maître particulier qui entraînent une meilleure acquisition des élèves qui ont eux-mêmes des traits particuliers.En ligne
19 Juillet 2016 Le 18 juillet dernier, la Maison des élèves ingénieurs Arts et Métiers, un bâtiment conçu par les architectes Urbain Cassan, Max Bourgoin et Georges PAUL, le bâtiment, qui fut ouvert en 1950, a fermé ses portes pour une période de travaux de rénovation. Mais, afin de finir en beauté, la Maison à fait venir des artistes pour repeindre les chambres au nombre de plusieurs centaines, sur les six étages de la résidence, avant leur destruction. Cela a débouché sur une exposition éphémère d’art urbain, intitulée The Rehab comme réhabilitation dont le vernissage a eu lieu le 15 Juillet avec, lors de cette soirée, la rencontre du public avec les artistes et les organisateurs et la possibilité, en se baladant le long des couloirs, de découvrir les œuvres exposées, et qui s’est prolongé le samedi 16 et le dimanche 17 juillet. L'art urbain, ou street art, est un mouvement artistique contemporain. Il regroupe toutes les formes d’art réalisé dans la rue, ou dans des endroits publics, et englobe diverses techniques telles que le graffiti, la réclame, le pochoir, la mosaïque, le sticker, l'affichage voire le yarn bombing ou les installations. C'est principalement un art éphémère destiné à être vu par un large public. La généalogie de l'art urbain est multiple et complexe. Il existe depuis le début des années 1960 et commence à s'épanouir en France à partir de Mai 1968 tant qu'initiative individuelle. C’est une prise en compte de l'environnement urbain dans la création contemporaine, comme le dit Allan Kaprow, un des premiers artistes à utiliser les installations, L'art s'est déplacé de l'objet spécialisé en galerie vers l'environnement urbain réel ». L'art urbain puise ses origines dans des disciplines graphiques aussi variées que la bande dessinée ou l'affiche. On en retrouve les prémices autant dans les œuvres des affichistes d'après-guerre en France, que dans celles des dessinateurs de la contre-culture américaine tels Robert Crumb ou Vaughn Bodé, figures de proue du comics underground. Pour cette opération de grande envergure, c’est “The Wall” qui a été sélectionné pour orchestrer cette exposition. The Wall est un label de street artistes visant à promouvoir leur travail par le moyen de spectacles de toutes sortes Pour la réalisation du projet, plusieurs dizaines d'artistes ont investi le bâtiment pendant trois semaines. L'accent est mis sur la diversité des styles proposés comme le dessin, le pochoir, le collage et bien évidemment la peinture à la bombe., Le line up Kesadi, Agrume, Alex Trema, Bebar, Becr', Bur, Bust The Drip, Cannibal Letters, Chufy, Dashe, Dubol, Gremone, Honde, Hrlck, Jim Robert, Jo Ber, Kashink, Katre, Macka, Paella, Poter, Raf Urban, Rafael Houee, S. Mildo, Sifat, Tarek, Tetar, Jungle, Vision, Wazor, Retro, Wire, Y?not, Yarps, Nice Art, Jo Di Bona, Sadik, Skio, Xare, Kan, Creez, Babs, Crey132, Soklak, Caligr, Max132, Carlos Olmo, Pec, Bears, Hold, Hobz, Lalasaidko, Jbc, Henri Lamy… Le résultat est impressionnant, les sources d’inspiration sont extrêmement diverses, comme les techniques employées. Pendant ces trois jour les visiteurs ont été nombreux et tout le monde a pu admirer les œuvres en suivant un parcours à l’intérieur des couloirs de la Sausse Tags Article de presse
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